PARTAGER
Elles sont deux ou trois sociétés, chaque année les mêmes depuis plusieurs saisons, à être avantagées outrageusement et sans rendre des comptes lors de missions de contrôle, à s’accaparer tous les projets que la chaîne 2M, confie de gré à gré et sans respecter les règles de la compétition saine et les cahiers des charges que la loi lui impose. Ni les lettres de protestation à qui de droit, ni les articles de presse et les critiques ne feront changer d’avis les responsables de cette chaîne publique, dépendant à 80 % de l’argent des contribuables. Ces derniers n’ont cessé, chaque année, de se plaindre de la qualité des programmes présentés durant le ramadan, il n’en sera rien et le mécontentement n’y fera rien. Le ramadan vient à peine de s’achever que les dés sont jetés pour la prochaine saison et le gâteau déjà partagé entre les enfants gâtés de l’audiovisuel marocain, devenus des millionnaires sans avoir jamais mis les pieds ni exercé au sein de télévisions ni imaginé le moindre concept.
Avec des hommes de main plus ou moins expérimentés dans la production de séries et de sitcoms, les nouveaux pontes ont fait main basse sur les chaines publiques, grâce à des soutiens de premier plan au sein de la hiérarchie de ses supports, et ont conduit au fil des ans, les sociétés de taille plus modeste et sans matelas financier, à la faillite et à la ruine, alors que ni la compétence ni la créativité ne leur faisaient défaut .

Commentaires