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Si l’on suit l’activité partisane de très près et après le dénouement de la crise avec la nomination d’un nouveau gouvernement, au moins deux chefs de partis quitteront la scène comme victimes des tractations politiques pour ne pas avoir su garantir à leurs formations le plein de portefeuilles.
Il s’agit, on l’aura compris du secrétaire général du parti de l’Istiqlal, Hamid Chabat et du premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar, tous deux de plus en plus poussés vers la sortie.
Leurs adversaires sont déterminés à aboutir à la tenue de congrès extraordinaires avant l’été prochain au plus tard et mettre à leur place, de nouveaux visages moins controversés et plus consensuels et surtout plus respectueux des règles démocratiques.
Hamid Chabat a défrayé la chronique tout le long de ces derniers mois pour avoir amassé une fortune colossale en tant que maire de sa ville de Fez mais surtout pour ses dérapages verbaux indignes d’un chef de parti et ses querelles à répétition avec des personnalités influentes au sein de sa formation.
Le second, lui, est critiquée pour avoir voulu proposer sa fille comme ministre dans l’actuel gouvernement, au nom du parti après avoir vainement essayé de s’accaparer lui-même le poste de ministre de la justice, au détriment d’autres cadres du parti socialiste.
D’autres formations devraient également connaître de sérieuses secousses pour la mauvaise gestion de leurs affaires internes par des leaders indéboulonables.

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