PARTAGER
En l’espace de quelques jours d’intervalle, deux témoignages aux antipodes de célébrités étrangères sur le royaume sont venus apporter un éclairage intéressant sur la manière dont des professionnels du spectacle aux cultures différentes portent un jugement sur un pays qui les accueillent pour leur travail. Deux constats édifiants à retenir sans rancune et avec légèreté.
Le premier s’appelle Franck Dubosc, un ami de Djamel Debbouze qu’il honore souvent de sa présence avec son humour salace lors du festival du rire de Marrakech. Lors de la dernière édition, il a tenu à dire ce qu’il pensait de ce pays hospitalier après avoir appris que son dernier film « Camping 3″ avait été interdit aux moins de 16 ans dans les salles marocaines en raison de séquences montrant des nudistes dans le plus simple appareil. Révolté par cette censure , l’acteur a affirmé que le royaume avait 10 siècles de retard pour prendre de telles décisions, inacceptables à ses yeux. Il ne reviendra plus, c’est promis, dans un pays qui accumule un tel retard.
Le second est l’acteur américain Dominic Purcell, célèbre dans la série « Prison Breaks » qui, malgré ses mésaventures avec les hôpitaux marocains suite à son accident au cours d’un récent tournage , a tenu à déclarer avant son départ du Maroc, qu’il avait été content de tourner dans l’un des plus beaux pays du monde et d’y rencontrer des personnes d’une extrême gentillesse, de beaux citoyens, comme il n’en avait jamais rencontrés ailleurs.
A chacun sa manière de voir les choses. une leçon d’éducation à retenir.

Commentaires