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Une sombre affaire de fuite d’extraits du rapport réalisé par le Conseil National des Droits de l’Homme sur la gestion de la contestation dans le Rif est en train de tourner à l’affaire d’état en raison des prolongements qu’elle peut avoir. Ce rapport était censé resté secret mais des pages de son contenu sont parues dans le presse, surtout des lignes faisant état de certains dépassements et confirmant l’existence de mauvais traitements et de cas de torture attestées par deux médecins engagés pour cette mission et qui ont pu examiner certains détenus pour étayer leurs dires.
Ces révélations ont crée une levée de boucliers parmi les responsables sécuritaires du pays qui ont mal apprécié cette fuite organisée et ont lancé une riposte contre le Conseil national des Droits de l’Homme et son président Driss El Yazami, par le biais d’un site d’informations qui leur est proche qui n’y est pas allé par le dos de la cuillère pour descendre en flammes et le rapport et le travail en général de Driss El Yazami à la tête de cette institution. L’accusation va de la mauvaise foi au manque de professionnalisme en passant par la dilapidation de deniers publics. Il ne reste que la demande de son départ comme pièce manquante à ce procès en bonne et due forme contre un El Yazami qui n’a fait que son travail.

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