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L’année ne se finira pas sans que le roi Mohammed VI et le nouveau 45ème président américain Donald Trump n’ait eu leur premier entretien avant l’arrivée de ce dernier à la Maison-Blanche, le 20 janvier prochain pour ouvrir une nouvelle âge de l’histoire des relations entre les deux pays.
Si Le Maroc tablait en plaçant tous ses espoirs sur une présidence de Hillary Clinton, il devra faire fortune bon cœur et d’adapter à un gouvernement dont la politique extérieure est appelée à changer.
Au cours de leur premier entretien, selon un communiqué du cabinet royal, les deux chefs d’états se sont promis d’œuvrer, après les félicitations du souverain marocain au président élu, pour le renforcement de liens profonds, historiques, forts, stratégiques et multidimensionnels.
Une phrase qui résume à elle seule toute l’étendue et la richesse de ces relations qui continueront à privilégier le royaume comme un allié stratégique et d’un partenaire solide dans la lutte anti-terroriste mondiale que l’administration Trump mettra au premier rang de ses priorités futures bien qu’il faudra s’attendre à une réduction importante de l’aide économique puisque le mot d’ordre déjà annoncé par le nouveau président américain, restera « L’Amérique avant tout ».

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