Effondrement d’une mosquée : 24 fidèles décèdent à Lahore

Effondrement d’une mosquée : 24 fidèles décèdent à Lahore

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Depuis la semaine dernière, le Pakistan, et en particulier la province du Penjab, dont Lahore est la capitale, est endeuillé par les pluies torrentielles de la mousson qui ont fait plus de 256 morts, ravagé des centaines de villages et inondé des terres arables.

Au moins 24 personnes ont perdu la vie mardi dans l’effondrement d’une mosquée à Lahore, capitale culturelle du Pakistan, située près de la frontière indienne, ont indiqué mercredi matin les autorités locales.

Les secouristes avaient fait état mardi soir d’une dizaine de morts dans l’effondrement du toit de cette mosquée située dans le quartier pauvre de Daroghawala, mais avaient prévenu que le bilan pourrait s’alourdir car des fidèles demeuraient prisonniers des décombres.

Or le chef du district local, Muhammad Usman, a plus tard fait état de 24 morts et sept blessés, un nouveau bilan confirmé par les secouristes.

Les causes précises de l’effondrement du toit demeuraient inconnues mercredi, mais des responsables évoquaient un lien avec les inondations liées aux pluies diluviennes de la moisson.

Le Pakistan, et en particulier la province du Penjab, dont Lahore est la capitale, est endeuillé par les pluies torrentielles de la mousson qui ont fait plus de 231 morts, ravagé des centaines de villages et inondé des terres arables au cours de la dernière semaine.

Selon Bilal Yasin, un ministre du gouvernement provincial du Penjab, les inondations liées à ces pluies ont peut-être contribué à affaiblir la structure de la mosquée.

Les secouristes avaient peiné mardi à accéder avec leurs machineries lourdes au site de la mosquée, située dans un quartier aux ruelles effilées, mais des habitants avaient, eux, assailli les lieux dans l’espoir de retrouver des rescapés sous les gravats.

«C’était une journée normale, comme les autres, je m’étais rendu à la mosquée pour prier… Mais d’un seul coup tout est devenu souffrance et poussière, et je suffoquais» sous les débris, a raconté à l’AFP Zahid Bashir, un des rares survivants. «Je suis vraiment chanceux d’avoir survécu, la vie et la mort sont vraiment entre les mains de dieu», a ajouté ce trentenaire blessé à la tête et l’épaule.

En 2012, une vingtaine de personnes avaient péri dans l’effondrement d’une usine de vaccins pour animaux à Lahore, ville d’environ dix millions d’habitants située à plus de 250 km au sud-est de la capitale Islamabad, près de la frontière indienne.

 

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