PARTAGER
A six mois des élections législatives du sept octobre 2016, aucun parti n’échappe à la règle du début des marchandages et du business, car s’en est un pour certains, de l’achat des accréditations pour se présenter à cette consultation attendue.
Dans certaines formations, comme celle du Mouvement Populaire en ce moment, une vraie foire d’empoigne a lieu où tous les coups sont permis pour obtenir le précieux sésame grâce à des appuis tribaux ou régionaux soit contre monnaie sonnante et trébuchante, preuve que les mauvaises habitudes ont la peau dure devant des directions de parti qui ferment les yeux quand elles n’encouragent pas ouvertement ces mauvaises pratiques loin des règles démocratiques de désignation des candidats les mieux qualifiés pour remporter leur siège et les mieux placés pour représenter leur formation.
Alors que l’utilisation de l’argent sale est resté dans les mémoires pour les communales de 2015 après avoir envoyé plusieurs élus en prison, les mêmes réflexes frauduleux sont à prévoir pour le scrutin du mois d’octobre prochain, preuve que la législation n’est pas assez sévère avec les contrevenants qui s’accommodent de ce laxisme pour venir siéger sous la coupole et s’adonner à d’autres business tout aussi détestables et défendre leurs intérêts avant ceux de leurs électeurs.
Par Jalil Nouri
Actu-maroc.com

Commentaires