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De l’agent qui circule à flots, favoritisme, clientélisme, trafics d’influence, des dirigeants de partis qui facilitent les candidats de leurs proches et amis…les mauvaises habitudes ont décidément la vie dure et rien ne semble montrer que les prochaines élections législatives du 7 octobre prochain s’en départiront au vu de ce qui se passé déjà sous les cieux de certaines formations déjà en pleine campagne pré-électorale alors que la loi en vigueur le leur interdit formellement.
Certaines ont déjà bouclé la liste des candidats qu’ils présenteront à 6 mois du scrutin avec une étonnante précipitation, preuve que la démocratie et les conditions objectives de désignation des futurs candidats attendront avant d’annoncer d’hypothétiques améliorations des procédés de sélection de ceux qui défendront les couleurs de leurs partis, l’argent étant toujours la clé et le chemin le plus court pour décrocher le ticket pour espérer se porter candidat à une députation . Le Mouvement Populaire, le Pam, le Rni, ont réuni tôt leurs instances pour avaliser des listes établies d’avance par le états-majors créant des dissensions et des crises internes qui ne donnent pas une image très flatteuse de leurs fonctionnement.
Encore une fois, ce sont les barons locaux et régionaux qui se tailleront la part du lion au niveau des candidatures ne laissant aucun espoir, encore une fois, d’assister à un renouvellement des élites politiques, condition d’un réel renouveau.

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