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A défaut de s’assurer les services d’agences de communication de manière permanente, les formations politiques les plus portées sur la communication politique, n’ont recours à ces agences qu’à l’approche des grands rendez-vous électoraux, comme c’est le cas avec les prochaines législatives du mois d’octobre prochain.

Ce besoin pressant se faisant de plus en plus ressentir, une poignée de partis ont demandé des offres de service à des agences ayant déjà une première expérience en matière de communication politiques, qui, elles aussi, peuvent se compter sur le bout des doigts. Ceci d’autant plus qu’un grand fossé sépare les devis présentés avec les capacité financières des clients, généralement peu au fait des tarifs et des conditions propres à ce marché qui en est au stade des balbutiements.

Si la majorité des formations d’appuis sur leurs ressources internes pour gérer ce volet, deux partis ont été les premiers à confier leur stratégie et leurs campagnes à des agences qui ne peuvent en aucun prétendre à une expertise reconnue dans ce type de missions.

L’on peut citer à ce titre le PPS suivi du RNI qui, avec plus ou moins de réussite, ont testé les avantages réels de se tourner vers des spécialistes de la communication et qui pourraient confier de nouveau leurs campagne 2016 à leurs anciens partenaires. Un partenariat qui n’a pas apporté à l’heure d’aujourd’hui, tous les atouts pour être déclaré premier vainqueur .

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