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Le secrétaire général du parti de l’Istiqlal doit craindre dès
maintenant pour le lendemain des élections de septembre.

Sa formation a perdu du terrain lors des élections des chambres
professionnelles dont la meilleure illustration et mauvais gage est la
perte de la présidence de celle du commerce, de l’industrie et des
services de la région Fès-Meknès.

Sur un autre plan, le leader de cette formation dont c’est la première
échéance électorale depuis qu’il a pris les rênes du vieux parti de
l’Istiqlal, n’est pas en odeur de sainteté auprès d’une partie des
bases de son parti comme c’est le cas actuellement dans la ville de
Fès, dont il est le maire, et où il est fortement critiqué après qu’il
ait imposé son propre gendre à la tête d’une liste dans l’une des
circonscriptions en vue des communales que Chabat n’est pas certain de
remporter cette fois-ci. Son dernier mandat qui s’achève est fortement
critiqué pour avoir ouvert des chantiers à grands frais sans réelle
utilité alors que ses responsabilités politiques l’ont éloigné de la
gestion quotidienne de la ville.

Plus dangereux reste en outre pour lui et son parti, la décision des
partis de la majorité avec à leur tête les islamistes du PJD, de tout
mettre en oeuvre et en commun pour le faire tomber de son siège de
maire de la capitale spirituelle.

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