Elle est diabétique, hypertendue et elle refuse de crever » ou quand le...

Elle est diabétique, hypertendue et elle refuse de crever » ou quand le sourire est universel

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Rien de spécial pour le film qui a fait office de blockbuster national en 1999, avec 600.000 entrées, sauf que ces rires retentissaient au prestigieux cinéma Broadway à Pékin et émanaient des cinéphiles chinois qui se sont rendus en masse pour assister à la cérémonie d’ouverture de la semaine du film marocain en Chine.

Une cascade de quiproquos et de télescopages de situations ridicules que le réalisateur Hakim Nouri met en jeu, ainsi que le statut de belle-mère et tous les clichés, vrais ou faux, qui lui collent à la peau ont sauté les barrières linguistiques et culturelles le temps de ce film culte du cinéma marocain.

« Le film était très drôle et la comédie était excellente ! J’ai ri à plusieurs reprises même si la culture est différente », a confié Mlle Zhang Chen à la MAP à la sortie de la salle de cinéma, ajoutant que cette soirée était une découverte du septième art marocain et de la culture marocaine.

« Le Maroc me semble plus proche et plus accessible maintenant. On découvre que l’homme est le même partout dans le monde: on partage les mêmes préoccupations, les mêmes rêves, les mêmes ambitions et surtout le même sourire », a ajouté la jeune cinéphile chinoise.

Pour sa part, la journaliste chinoise Zhu Ye a indiqué que l’organisation de cette semaine du film marocain en Chine est « une excellente initiative qui devrait se reproduire afin de faire découvrir aux cinéphiles chinois les films du Maroc et la culture du Royaume ».

« Hajja Fakhita et ses complices sont des caractères universels, et la comédie dépasse toutes les frontières pour offrir le sourire aux adeptes du septième art », a ajouté la journaliste chinoise, qui a avoué son amour pour le cinéma et l’art culinaire marocains après sa découverte des Chabakias, Pastillas, Mhanchas et Kaab Ghzal offerts à la cérémonie d’ouverture pour immerger les cinéphiles chinois dans l’univers de la culture marocaine.

« Elle est diabétique, hypertendue et elle refuse de crever  » raconte l’histoire de Hajja Fakhita (Amina Rachid) et son gendre Najib (Rachid El Ouali). Hajja Fakhita, une riche héritière d’un certain âge, fait du mari de sa fille unique et le gestionnaire de la fortune familiale son souffre-douleur.

Najib n’est pas parfait. Un jeune à la colonne vertébrale très flexible et un coureur de jupon invétéré tombe amoureux d’une fille de joie luxueusement entretenue par un sexagénaire.

Organisée par l’Ambassade du Maroc en Chine, l’Administration générale d’Etat chinois de la Radio, du Film et de la Télévision et le Centre Cinématographique Marocain (CCM), la première semaine du film marocain en Chine se tient du 5 au 20 juillet à Pékin et à Shanghai, afin d’informer le public chinois sur le développement du cinéma marocain, ainsi que sur la richesse et la diversité de la culture du Royaume.

Lors cette messe de cinéma, les cinéphiles chinois auront l’occasion d’apprécier trois autres longs-métrages, à savoir « Pégase » de Mohamed Mouftakir, « Whatever Lola Wants » de Nabil Ayouch et « Casa Negra » de Nour-eddine Lakhmari.

 

MAP__________________________

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