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Dès le lendemain des résultats du premier tour de l’élection présidentielle en France et la perspective d’une victoire finale du candidat du centre, Emmanuel Macron, les observateurs et politologues interrogés, ont vite fait de balayer d’une main, toute crainte de changements dans les rapports de Paris avec le Maghreb en général et le Maroc en particulier, la politique étrangère de Paris étant appelée à préserver les fondamentaux et ses intérêts.

Le futur président de la république comme le donnent déjà les sondages à un rythme quotidien a déjà annoncé qu’il consacrerait sa première visite à l’étranger au royaume du Maroc du fait qu’il n’a pu s’y rendre pendant sa campagne électorale alors qu’il avait fait, en revanche, un déplacement à Alger. Craignant de froisser Rabat, le nouveau président, qui ne connait pas beaucoup le Maroc, y viendra rattraper une « offense » dont le gouvernement marocain ne lui tient pas rigueur, mais attend avec impatience qu’il y inaugure ses premières visites à l’extérieur de son pays, ne serait-ce que pour venir y souligner la continuité des fortes relations entre les deux états en attendant d’aller au fond des dossiers de coopération dans une seconde visite qu’il sera appelé à faire lors de l’inauguration de la future usine de construction d’automobiles « Peugeot Citroën » que le groupe français est en train de monter à Kénitra. Mais dans l’agenda de Macron figure une autre priorité pour l’instant: arriver à l’Élysée dans moins de 15 jours.

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