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EN DIRECT : Algérie, des dizaines d’arrestations à Alger et un calme qui revient pour une première journée

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16h10. Selon  France 24, des émeutes ont éclaté a la gare de Tizi Ouzou et les manifestants encerclent un poste de police.

16h01. « Nous allons nous réunir demain pour évaluer ce qui s’est passé aujourd’hui. C’est le début d’un processus. Nous souhaitons qu’il y ait une anticipation pour qu’on ne sombre pas dans la violence », explique au Parisien.fr Rafik Hassani, député du RCD. «Nous allons maintenir la pression. Biensûr qu’il y aura d’autres marches. Le pouvoir algérien doit tirer des conclusions de ce qui s’est passé en Tunisie et en Egypte. Il y a une rupture entre les gouvernants et la jeunesse. Il faut maintenant des signaux forts. »

15h58. Sur la place de la République, la situation est calme et l’ambiance détendue.  Le rassemblement est plus fourni qu’auparavant avec quelque 500 à 700 personnes selon notre journaliste présente sur place. Parmi les nombreux drapeaux algériens, quelques drapeaux iraniens sont de sortie. Les manifestants sont regroupés autour d’un camion où ont lieu de nombreuses prises de parole.

15h55. La situation calme en Kabylie pour l’instant. Rien à signaler à Tizi Ouzou, où la population craint des troubles dans la nuit, mais des heurts sont signalés à Bejaïa autre fief kabyle vers l’est d’Alger. La route entre Tizi-Ouzou et la capitale est sous haute surveillance

15h55 : La police a réussi à disperser les manifestants de la place du 1er Mai. Une dizaine de jeunes ont été arrêté. Ainsi, se termine cette journée de manifestation de la coordination pour le changement. le mur de la peur a sauté et de nombreux jeunes ont montré leur volonté de faire avancer les choses.

La coordination prévoit de tenir une réunion dimanche à la maison des syndicats, pour faire le bilan de l’action d’aujourd’hui et trouver les moyens de capitaliser la dynamique né ce samedi 12 février 2011.

70 arrestations à Oran et une trentaine à Annaba, selon la Ligue algérienne de défense des droits d ‘homme en algérie (LADDA).

15 h 50: Une véritable chasse à l’homme à la place du 1er Mai. La police, qui a dispersé de façon musclée les manifestants, opérent  plusieurs arrestations.
La police tente de chasser les manifestants dont le nombre ne cesse d’augmenter, mais c’était sans compter sur la determination de ces jeunes, qui ont réussi à reprendre le terrain. Les policiers et les manifestants jouent au chat et à la souris. Les groupes de manifestants changent bougent beaucoup pour ne pas être pris en tenaille par la police.
Plus de 2000 manifestants sont actuellement rassemblés à la place du 1er Mai. Ils occupent tout l’espace autour du jet d’eau. Les policiers bloquent la rue Hassiba. Certains manifestants proposent de passer la nuit sur la place du 1er Mai d’Alger. Les manifestants crient des slogans hostiles au pouvoir. « Ouyahia esserak » (Ouyahia voleur), « Echaab yourid iskat enidham » (le peuple veut la chute du régime), « mazalna mazalna thouar » (on demeure des révolutionnaires).  
A constantine un rassemblement de jeunes a été dispersé par la police, une heure après son début.

15h45. Sur la place de la République, la situation est calme et l’ambiance détendue.  Le cortège est plus fourni qu’auparavant avec quelque 500 à 700 personnes selon notre journaliste présente sur place. Parmi les nombreux drapeaux algériens, quelques drapeaux iraniens sont de sortie. Les manifestants sont regroupés autour d’un camion où ont lieu de nombreuses prises de parole.

15h15. La situation calme en Kabylie pour l’instant. Rien à signaler à Tizi Ouzou, où la population craint des troubles dans la nuit, mais des heurts sont signalés à Bejaïa autre fief kabyle vers l’est d’Alger. La route entre Tizi-Ouzou et la capitale est sous haute surveillance

15h00. Il se murmure à Alger que des groupes veulent occuper cette nuit la place du 1er mai, de là où la marche a commencé, ou la place des Martyrs au bas de la Casbah. La police est en veille dans tous les carrefours d’Alger.

14h45. Les forces anti-émeutes ont chargé les manifestants à la Place du 1er mai à Alger, selon un reporter de DNA qui  a entendu une détonation. Des manifestants répliquent par des coups de pierre.

14h34. Selon la Ligue algérienne des droits de l’homme, une quarantaine d’arrestations ont eu lieu à Oran et une vingtaine à Annaba, à l’Est d’Algérie. Les personnes arrêtées à Oran ont été relâchées dans la journée après audition.

14h24. A Paris, entre 300 et 400 personnes sont rassemblées place de la République en soutien aux manifestations qui se déroulent en Algérie.

14h12. Selon le site Dernières Nouvelles d’Algérie, un groupe de personnes ont organisé une manifestation hostile au régime sur la Place des Martyrs, le but de la marche, dans le quartier populaire de la Casbah d’Alger.

14h00. Les organisateurs de la manifestation auraient quitté la place du 1er Mai, selon France 24.

13h45. Selon un journaliste de la chaîne France 24, le nombre de manifestants ne cesse de grossir et des incidents sporadiques éclatent avec les forces de l’ordre

13h10. «Le président Bouteflika serait bien inspiré de quitter le pouvoir. Il symbolise un système qui a ravagé le pays», estime Saïd Saadi, le président du parti d’opposition RCD qui ajoute : «Je n’ai pas pu dire un mot à la télévision algérienne depuis 8 ans».

13h02. Ali Yahia Abdennour, le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme, aurait été arrêté place du 1er mai.

12h47. Des journalistes ont été arrêtés puis relâchés par la police, selon le quotidien en ligne Tout sur l’Algérie.

12h42. Selon le ministère de l’Intérieur algérien, cité par le site Dernières nouvelles d’Algérie, 11 manifestants ont été arrêtés et aussitôt relâchés tandis que les protestaires seraient environ 250.

12h40 : La foule grossit avec l’arrivée de nombreux jeunes manifestants criant « Bouteflika Serrak » (Bouteflika voleur)…

12h30 : Des centaines de manifestants sont toujours rassemblés à la place du 1er mai à Alger. Un imposant cordon sécuritaire les empêche de bouger.

12h25 : Les manifestants, rassemblés en petits groupes, essaient tant bien que mal de contourner le cordon de sécurité. Chaque groupe tente de temps en temps de marcher, forçant les policiers à courir dans tous les sens pour les bloquer.

12h19. Les manifestants sont à nouveau bloqués par la police, à Alger.

12h12. Fodil Boumala, l’un des fondateurs de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), formée de représentants des partis politiques, de la société civile et des syndicats autonomes, a été interpellé à Alger. «Suis arrêté au commissariat en face de (l’hôpital) Mustapha», a-t-il écrit dans un sms envoyé à un journaliste de l’AFP.

11h53. Des centaines de jeunes du quartier de Bab El Oued rejoignent la manifestation, selon le journaliste de France 24 Tahar Hani.

11h45. Des manifestations de soutien sont prévues en France, à 14 heures, à Paris, place de la République, à 15 heures à Grenoble, place Félix Poulat ainsi qu’à Lyon, à 14 heures, place Bellecourt.

11 h 42. Les rangs des manifestants grossissent place du 1er mai. Selon un journaliste du site Dernières nouvelles d’Algérie, ils seraient environ 5 000. Ils seraient également un millier de manifestants à Oran, le seconde ville du pays.

11h35. Une cinquantaine de femmes ont été arrêtées place du 1er mai tandis que des centaines d’étudiants rejoignent les manifestants, selon El Watan.

11h25. L’un des chefs du FIS (Front islamique du salut, dissous) Ali Belhadj participe à la marche d’Alger, selon l’AFP.

11h19. Plusieurs députés du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie) ont été arrêtés, dont Mohsen Belabes, Aider Arezki, Tahar Besbes et Athmane Maazouz, indique sur son compte twitter le journaliste de France 24 Tahar Hani. Le siège du parti d’opposition est par ailleurs encerclé par les forces de l’ordre, précise-t-il.

11h04. Environ 2 000 manifestants forcent le cordon policier et marchent dans les rues d’Alger.

10h52. Un journaliste de l’AFP a été témoin de deux interpellations, dont un député du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Othmane Maazouz

10h40. Selon El Watan, des partisans de Bouteflika font face aux manifestants de l’opposition, place du 1er mai, sous l’oeil des policiers. «Bouteflika n’est pas Moubarak», crient-ils.

10h26. Des échauffourées éclatent entre forces de l’ordre et manifestants et des interpellations ont eu lieu place du 1er mai, selon des témoins cités par l’AFP.

9h58. D’autres arrestations sont signalées, place du 1er Mai où quelques centaines de personnes ont pu se rendre malgré le blocus imposé. Des manifestants sont encerclés par les forces de sécurité.

9h52. Selon le quotidien algérien El Watan, des dizaines de personnes ont été arrêtées à Alger, à proximité de l’hôpital Mustapha, d’autres aux abords de la place du 1er mai.

9h24. Le trafic ferroviaire est suspendu à destination de la Capitale. L’autorail en provenance de Chlef, à l’ouest d’Alger, a été bloqué au départ.

9h13. La ville d’Alger est quadrillée par les forces de l’ordre qui empêchent l’accès à la place du 1er mai où doit se dérouler la manifestation.

 

AFP et Elwatan.com
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