EN DIRECT: le Japon redoute une catastrophe nucléaire et compte ses morts

EN DIRECT: le Japon redoute une catastrophe nucléaire et compte ses morts

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16H33 – Accueil – Coutumier des déclarations insolites, Vladimir Jirinovski, chef du parti libéral-démocrate russe, suggère de proposer au Japon de déplacer sa population dans les vastes espaces inoccupés de la Russie en raison des risques sismologiques qu’il encourt.

16H12 – Injection de fonds – La banque centrale du Japon (BoJ) prévoit d’effectuer lundi une injection « massive » de fonds sur les marchés pour stabiliser les circuits financiers après le violent séisme et le tsunami, selon l’agence de presse Dow Jones Newswires.

16H05 – Rotation – La compagnie d’électricité Tokyo Electric Power (Tepco), qui dessert la région Est du Japon, va planifier dès lundi des coupures régionales de courant par rotation, en raison de l’arrêt de certaines centrales.Ces mesures exceptionnelles dureront au moins jusqu’à la fin du mois d’avril. Mais seront épargnés les trois arrondissements considérés comme le centre de Tokyo.

15H55 – 590.000 personnes évacuées – « Environ 380.000 personnes ont été évacuées des zones touchées par le séisme et le tsunami », indique le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’ONU. »Les autorités ont également évacué 210.000 autres personnes vivant dans un rayon de 20 km autour de la centrale de Fukushima ».

15H30 – 34 milliards – Le coût du séisme pour les assurances pourrait atteindre 34,6 milliards de dollars, selon une estimation initiale publiée par AIR Worldwide, spécialiste de l’évaluation du risque.

15H28 – Aide russe – La Russie envoie au Japon des équipes de secouristes spécialistes des séismes, et a proposé son assistance dans le domaine nucléaire, indiquent les autorités à Moscou.
Radiations

15H20 – Avion français – Un avion avec à son bord une soixantaine de sauveteurs et 12 tonnes de matériel a décollé de la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône) pour rejoindre Paris, puis le Japon, afin de participer aux opérations de secours, L’avion doit embarquer d’autres sauveteurs de la région parisienne, notamment une vingtaine de sapeurs-pompiers d’Ile-de-France, pour ensuite partir pour le Japon.

15H10 – Radiations à Onagawa – L’état d’urgence dans une deuxième centrale japonaise correspond au plus bas niveau d’alerte, précise l’AIEA. « Les autorités japonaises ont informé l’AIEA que le premier état d’urgence dans la centrale d’Onagawa a été signalé ». « L’alerte a été déclarée à la suite de niveaux de radioactivité enregistrés dépassant les niveaux autorisés dans la zone près de la centrale » et « les autorités japonaises tentent de déterminer la source des radiations ».

14H51 – UNE DEUXIEME CENTRALE – L’état d’urgence est décrété dans une deuxième centrale nucléaire au Japon, annonce l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

14H20 – Volcan – Un volcan situé dans le sud-ouest du Japon projette des pierres et des cendres dans les airs jusqu’à 4.000 mètres de hauteur, après deux semaines d’une relative accalmie, annoncent les autorités. Le Shinmoedake, qui s’élève à 1.420 mètres sur l’île de Kyushu, s’est réveillé en janvier pour la première fois depuis 52 ans.

14H10 – Deux scénarios – Selon l’ambassade de France à Tokyo, deux scénarios sont « possibles ». Le premier, « actuellement privilégié », prévoit la mise sous contrôle des centrales défectueuses, ce qui présente « un risque négligeable pour l’agglomération de Tokyo ». Le second envisage « l’explosion d’un réacteur avec dégagement d’un panache radioactif », qui « peut être sur Tokyo dans un délai de quelques heures, en fonction du sens et de la vitesse du vent ».

13H57 – Pompiers français – 24 sapeurs-pompiers d’Ile-de-France doivent embarquer dans la soirée à destination du Japon dans le cadre d’une colonne de renfort pour une mission de secours aux sinistrés du séisme,.

13H55 – Techniciens évacués – Des techniciens allemands d’Areva, qui travaillaient sur la centrale de Fukushima lors du séisme, ont été rapidement évacués sans être blessés, indique une porte-parole du groupe nucléaire français.

13H50 – Risque de forte réplique – « Il existe un risque de 70% que survienne une réplique de magnitude 7 ou plus » dans les trois jours, jusqu’au 16 mars au matin, selon l’Agence météorologique japonaise. La probabilité d’une telle réplique du séisme de vendredi descend ensuite graduellement. Elle sera de 50% du 16 au 18 mars.

13H45 – Conseils français – L’ambassade de France recommande à ses ressortissants habitant la région de Tokyo de « s’éloigner pour quelques jours » s’ils n’ont « pas une raison particulière » d’y rester. Plus généralement, Paris déconseille à ses ressortissants de se rendre au Japon, selon le site internet du ministère français des Affaires étrangères.

13H05 – Rassurer les Bulgares – Les autorités bulgares jugent « peu probable » le risque d’un accident dans la centrale nucléaire de Kozlodoui, sur le Danube, semblable à celui de Fukushima N°1, selon un communiqué de la centrale diffusé dimanche.

13H00 – 12.000 personnes secourues – Le Premier ministre japonais annonce que plus de 12.000 personnes ont été secourues dans les zones sinistrées de la côte Pacifique.

12H25 – Rez de chaussée – Si l’on compare la situation dans la centrale avec un incendie, cela signifie que « le rez-de-chaussée est en feu, mais que les pompiers sont à l’oeuvre et qu’ils sont plutôt rassurants », explique l’ambassadeur de France, Philippe Faure, renseigné par des spécialistes.

12H10 – Situation grave à Fukushima – Le Premier ministre japonais Naoto Kan déclare que la situation reste grave à la centrale nucléaire de Fukushima 1.

12H04 – PLUS GRAVE CRISE DEPUIS LA GUERRE – Le Japon vit sa plus grave crise depuis la Seconde guerre mondiale, souligne le Premier ministre nippon Naoto Kan.

11H58 – Coupures – Le Japon risque des coupures de courant à grande échelle, annonce le Premier ministre.

11H45 – Matériau dangereux – Le MOX, combustible utilisé dans la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, qui concentre toutes les inquiétudes, est un matériau »extrêmement dangereux qui entre plus facilement en fusion que les combustibles classiques », souligne le Réseau Sortir du nucléaire (RSN), une organisation française.

11H20 – Appel à la Russie – Le Japon demande à la Russie de lui fournir davantage de gaz, l’archipel nippon faisant face à des problèmes énergétiques à la suite du séisme, annonce le gouvernement russe.

10H46 – Mise en garde – Le Département d’Etat américain « demande à tout le personnel officiel non indispensable de différer ses déplacements au Japon et appellent aussi les citoyens américains à éviter les voyages de tourisme ou non indispensables au Japon à cette période ».

10H35 – Miracle – Un Japonais de 60 ans est secouru à 15 km de la côte après être resté deux jours accroché à un morceau du toit de sa maison emportée par le tsunami, rapporte le ministère de la Défense. Hiromitsu Shinkawa, repéré par un destroyer de la marine, est en « bonne santé » mais a quand même été transporté dans un hôpital.

10H20 – Aide aux banques – Pour soutenir l’économie locale dans la métropole de Sendai, ravagée par le tsunami, la Banque du Japon verse 55 milliards de yen (480 millions d’euros) à treize banques implantées dans la région.

10H15 – « Emportés » – Quand le tsunami est arrivé vendredi, « l’eau nous a encerclés et contraints à trouver refuge au deuxième étage d’une maison dont je ne connaissais pas les habitants. Sous nos yeux, le propriétaire de la maison et sa femme ont été emportés. Nous n’avons absolument rien pu faire », raconte à l’AFP une femme âgée dans le bourg portuaire de Minamisanriku, qui a perdu plus de la moitié de ses 17.500 habitants.

10H00 – Ruptures d’approvisionnement – L’arrêt de plusieurs réacteurs nucléaires risque d’entraîner un déficit dans l’approvisionnement électrique, prévient le ministre japonais de l’Industrie Banri Kaieda . « Il est important que les entreprises réduisent leur consommation électrique au strict minimum », ajoute-t-il.

9H50 – Besson rassurant – « Le risque majeur, celui que nous craignons tous c’est à dire une explosion du coeur du réacteur, – et là ce serait une catastrophe nucléaire- pour l’instant, ce risque n’existe pas ou plus exactement il est maîtrisé par les autorités japonaises et par l’opérateur japonais », déclare le ministre français de l’Industrie et de l’Energie Eric Besson sur Europe 1.

9H38 – Choc économique – Le séisme devrait avoir un impact « considérable » sur l’économie du pays, prévient le porte-parole du gouvernement nippon, Yukio Edano.

9H32 – 10.000 MORTS – Plus de 10.000 personnes pourraient avoir été tuées lors du séisme et du tsunami dans la préfecture côtière de Miyagi, la plus proche de l’épicentre, annonce le chef de la police locale.

9H10 – « un acte de désespoir » qui évoque la catastrophe de Tchernobyl, selon des spécialistes américains de l’atome.
Plusieurs experts, parlant aux journalistes par audio-conférence, prévoient que cet accident nucléaire pourrait affecter la relance de cette filière énergétique dans plusieurs pays.
« La situation est devenu tellement critique qu’ils n’ont, semble-t-il, plus la capacité de faire venir de l’eau douce pour refroidir le réacteur et le stabiliser et maintenant, en désespoir de cause, ils doivent recourir à l’eau de mer », a estimé Robert Alvarez, spécialiste du désarmement nucléaire à l’Institute for Policy Studies de Washington.
Ce qui s’est passé dans la centrale, c’est une perte totale d’alimentation des systèmes de réfrigération, extérieure et intérieure (assurée dans ce cas par des générateurs diesel).
Cette panne totale « est considérée comme extrêmement improbable mais est un sujet de grande inquiétude depuis des décennies », explique Ken Bergeron, un physicien qui travaille sur les simulations d’accidents de réacteur.
« Nous sommes en territoire inconnu », a-t-il ajouté.
Les réacteurs de Fukushima ont été arrêtés mais le cœur du réacteur peut fusionner s’il n’est pas refroidi et commencer à couler au fond de l’enceinte de confinement.
« La structure de confinement dans cette centrale est certainement plus solide qu’à Tchernobyl mais bien moins qu’à Three Mile Island, donc seul l’avenir le dira », a-t-il déclaré, faisant allusion aux deux plus graves accidents nucléaires, ceux 1986 Tchernobyl (Ukraine) en 1986 et de Three Mile Island (Pennsylvanie, Etats-Unis) en 1979.
« A ce stade, on fait face à une situation semblable à celle de Tchernobyl, où on commence à déverser du sable et du ciment » pour recouvrir le réacteur en fusion, estime Peter Bradford, ancien directeur de la Commission de surveillance nucléaire américaine.
« Si cela continue, s’ils ne reprenne pas le contrôle de tout cela, on va passer d’une fusion partielle du cœur (du réacteur) à une fusion complète. Ca sera le désastre total », a déclaré pour sa part Joseph Cirincione, chef du Ploughshares Fund, lors d’une interview sur CNN.
Joseph Cirincione a reproché aux autorités japonaises de fournir des informations partielles et contradictoires sur la situation dans la centrale.
La présence de césium dans l’atmosphère après que la centrale eut relâché de la vapeur en excédent indique qu’une fusion partielle est en cours, selon lui.
« Cela a signalé aux opérateurs que les barres de combustible avaient été exposées, que le niveau d’eau était tombé sous celui des barres et que les barres commençaient à brûler, libérant du césium », a-t-il expliqué.
Pour Peter Bradford, « il s’agit à l’évidence d’un grave revers pour la prétendue renaissance » de la filière nucléaire.
« L’image d’une centrale nucléaire explosant devant vos yeux à la télévision est une première », a-t-il noté.
Mais pour le porte-parole de l’Association nucléaire mondiale, Ian Hore-Lacy, les risques de fusion ou d’explosion du réacteur « diminuent d’heure en heure au fur et à mesure que le combustible nucléaire refroidit », a-t-il déclaré sur la chaîne CBS.

9H00 – Risque d’explosion – L’inquiétude grandit après l’annonce par le gouvernement qu’un nouvelle explosion était possible à la centrale nucléaire de Fukushima N° 1 en raison de l’accumulation d’hydrogène dans le réacteur 3.

AFP_______________________

 

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