EN DIRECT. Les insurgés contrôleraient entièrement le QG de Kadhafi

EN DIRECT. Les insurgés contrôleraient entièrement le QG de Kadhafi

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Le Conseil national de transition affirme toujours contrôler plus de 80% de la capitale, notamment la place Verte, un lieu symbolique de la cité où les partisans du régime avaient l’habitude de se rassembler. Désormais, ce sont des scènes de liesse qui s’y déroulent.

La communauté internationale se prépare, elle, à l’après-Kadhafi. Le président américain Barack Obama a ainsi estimé que l’ère du régime Kadhafi «touche à sa fin», en exhortant le dirigeant libyen à annoncer «expressément» son départ après 42 ans au pouvoir. Il a aussi promis que son pays serait «un partenaire» de la future Libye. Le patron de l’ONU Ban Ki-moon a convoqué un sommet sur la Libye cette semaine. Le groupe de contact se réunira également.

Minute par minute, suivez la situation en Libye en direct :

18h25. Le représentant du CNT à l’ONU confirme la prise de Bab al-Aziziya. Le réprésentant de l’opposition libyenne auprès de l’ONU confirme que le QG de Kadhafi est «totalement aux mains des révolutionnaires», rapporte France 24.

18h15. Sarkozy et Obama vont aider les rebelles jusqu’à la chute de Kadhafi. Les présidents français et américain «se sont félicités des progrès décisifs accomplis au cours des derniers jours par les forces du CNT et ont estimé que la fin du régime de Kadhafi était désormais inéluctable et proche», indique l’Elysée. Tout deux vont  «poursuivre leur effort militaire» en faveur des rebelles jusqu’à la chute du colonel.

18h10. Des forces spéciales aux côtés des rebelles. «Un peu moins d’une centaine de membres de forces spéciales étrangères sont actuellement déployés à l’intérieur de la forteresse et aux abords de la capitale», selon le site du «Monde». «Leur rôle consiste à assurer une coordination étroite entre l’OTAN et les actions des rebelles, en particulier des unités d’élite de l’opposition qu’ils ont formées au cours des derniers mois. Ces conseillers » sont originaire de la France, du Royaume-Uni, des Emirats arabes unis et du Qatar», poursuit le site du quotidien français

17h54. «Les insurgés ont pris Bab al-Aziziya, entièrement, c’est fini». «Les rebelles ont défoncé les murailles en béton de l’enceinte et ont pénétré dedans. Ils ont pris Bab al-Aziziya (QG de Kadhafi, ndlr), entièrement, c’est fini», indique le correspondant de l’AFP. Les tirs sont intenses, »c’est une scène incroyable», ajoute-t-il.  A Benghazi, où siège provisoirement le CNT, le colonel Ahmed Omar Bani avait peu auparavant indiqué à l’AFP que «les forces assiégeaient Bab al-Aziziya» et qu’une «violente bataille s’y déroulait».

17h40. Bab al-Aziziya «pris d’assaut». «Des centaines de rebelles libyens» ont pris d’assaut le complexe de Kadhafi à Tripoli. «Un journaliste de l’Associated Press a vu les rebelles de passer les portes de Bab al-Aziziya après des heures de fusillades féroce», rapporte «The Guadian».

17h33. Les rebelles prennent le QG de Kadhafi à Tripoli, selon l’AFP.  Des centaines de rebelles ont lancé un assaut sur la résidence du dirigeant libyen trois jours après être entrés dans la capitale. Selon un correspondant de l’AFP, ils contrôlent le quartier-général de Mouammar Kadhafi.

17h30. Ras Lanouf sous contrôle des insurgés, selon l’AFP.

17h21. Les insurgés affirment contrôler une des entrées du complexe de Kadhafi. De violents combats se poursuivent, selon un porte-parole militaire.

16h45. Les rebelles auraient franchi la première porte de Bab al-Aziziya. Les forces d’opposition libyens ont violé la première porte de  la forteresse où Kadhafi pourrait être retranché, selon la chaîne en arabe, Al Arabiya, citée par Al Jazeera.

16h40. Les défections continuent. Deux membres importants de l’armée libyenne ont fait défection ainsi qu’un parent proche de Mouammar Khadafi, affirme le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini dans un entretien à la chaîne italienne Sky TG24. Le numéro deux de la rébellion libyenne Mahmoud Jibril, en visite à Rome, devrait en dire davantage.

16h20. Kadhafi dit qu’il est à Tripoli et qu’il «n’a pas l’intention de quitter la Libye». C’est ce qu’affirme le président russe de la Fédération internationale des échecs (Fide), Kirsan Ilioumjinov, qui s’est entretenu avec le «Guide» par téléphone. «Je suis en bonne santé», lui indiqué Kadhafi, grand amateur de ce jeu. Ils s’étaient affrontés devant un échiquier début mai. Vidéo ci-dessous. Le Russe a précisé que Mohamed Kadhafi, l’a appelé pour ensuite passer le combiné à son père. Rappelons que ce fils du «Guide» avait été interpellé puis s’était évadé.

16h00. A Tripoli, les reporters se réfugient dans des caves. A l’hôtel Rixos, qui n’est pas très éloigné de la forteresse de Bab Al-Aziziya à Tripoli, nombre de journalistes qui y logent se sont réfugiés dans les caves, selon Al Jazeera.

15h30. Les tirs de l’Otan salués par les habitants de Tripoli. Dans la capitale libyenne, le vrombissement des avions de l’Otan se fait beaucoup plus que les jours précédents, selon un correspondant de l’AFP.  A chaque explosion, les gens à travers la ville crient «Allah Akbar» («Dieu est grand»), chaque bombe signifiant pour eux un pas en avant vers la liberté.

15h10. Malte reconnaît le CNT. Le Premier ministre annonce que Malte a reconnu officiellement le Conseil national de transition comme gouvernement légitime de la Libye. Il précise que son pays «continuera à jouer son rôle de centre de l’aide humanitaire destinée à la Libye et s’engage à aider la communauté internationale à évacuer les ressortissants étrangers des zones de conflit».

14h45. Les rebelles en route vers Syrte. Les rebelles avancent vers le port pétrolier de Ras Lanouf, en direction de la ville de Syrte, enfonçant le front Est dont les forces pro-Kadhafi se sont retirées.

14h40. Mouammar Kadhafi ne représente pas une cible pour l’Otan. «L’Otan ne vise pas des individus. Kadhafi ne constitue pas une cible», a dit le colonel Lavoie au cours d’une conférence de presse au QG de l’opération à Naples, dans le sud de l’Italie, retransmise par vidéo au siège de l’Otan à Bruxelles.

14h35. Des combats en cours à Zawhia. Notre envoyé spécial en Libye indique sur Twitter, qu’il s’approche de Tripoli par la route du Sud. «Dehiba et Zenten est entièrement dégagée mais des combats sont encore en cours à Zawhia».

14h30. Des frappes aériennes de l’Otan près du QG de Kadhafi. Selon un reporter d’Al-Jazeera, des avions de l’Otan bombardent la poche de résistance des Kadhafistes près de Bab Al-Aziziya où les forces rebelles rencontrent une nette opposition. Des affrontements ont lieu à Souk Thalatha, aux portes de Bab Al-Azizya.

14h25. Le fin du régime de Mouammar Kadhafi en Libye «est proche», assure la porte-parole de l’Otan, Oana Lungescu, affirmant que ses partisans mènent «une bataille perdue». Mais elle affirme ne pas savoir où se trouve le leader libyen.

14H20. Selon son fils, Kadhafi est toujours à Tripoli. «Kadhafi et toute la famille sont à Tripoli», a assuré Saif Al-Islam à la presse, sans préciser le lieu exact où se trouvait son père dans la capitale libyenne.

13h15. Kadhafi est «acculé», affirme Londres. Sa défaite «n’est qu’une question de temps», a estimé le vice-Premier ministre britannique, mardi, à Londres. M. Clegg a également estimé que l’apparition à Tripoli dans la nuit de lundi à mardi de l’un des fils du dirigeant libyen, Saïf al-Islam, n’était «pas le signe d’un retour en force du régime de Kadhafi». «Il ne parade pas libre à travers Tripoli. Lui et les dernières forces loyales à Kadhafi sont acculées. Il s’agit de leur dernier combat», assure-t-il.

13h00. Kadhafi et ses fils seront capturés, assure Frattini. Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi et ses fils devraient être jugés par la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, déclare le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini. «Ils seront certainement capturés, c’est une question de peu de temps. Je pense personnellement qu’ils devraient être jugés à La Haye», estime-t-il.

12h45. Une fausse image de Kadhafi au visage tuméfié circule sur le net. Comme Ben Laden, l’image du guide libyen, visage tuméfié, avec une légende «Kadhafi est mort», a fait le tour du net. Mais cette image dont on ignore l’origine n’est qu’un parfait montage. Kadhafi, invisible, fait l’objet de beaucoup de rumeurs autour de sa vie.

12h30. Des tirs d’armes lourdes à Bab Al-Azizya. Des témoins affirment avoir entendu de fortes explosions dans certains quartiers de Tripoli. Selon al-Jazeera, des tirs d’armes lourdes sont notamment signalés aux portes de Bab Al-Azizya, l’immense forteresse de Kadhafi, où les forces rebelles rencontrent une nette résistance des milices loyales au guide libyen.

12 heures. La parade lundi soir de Saif Al-Islam intrigue la CPI. La Cour pénale internationale (CPI) n’a «jamais» eu la confirmation de l’arrestation, annoncée dans la nuit de dimanche à lundi, de Seif Al-Islam, le fils de Mouammar Kadhafi recherché pour crimes contre l’humanité, affirme le porte-parole de la Cour.

11h30. Visite surprise d’un ministre turc à Benghazi. Le chef de la diplomatie turque donne une conférence de presse à Benghazi, fief de la rébellion, au côté du président du Conseil national de transition libyen.

11h20. Des affrontements dans certains quartiers de Tripoli. Plusieurs accrochages entre les rebelles et ce qui reste des partisans de Kadhafi ont lieu mardi dans certains quartiers de la capitale, rapporte la chaîne arabe al-Jazeera. Selon l’envoyé spécial de la chaîne, la rebellion se trouve à 500 mètres de Bab Al-Azizya, fief du guide libyen, où les insurgés livrent en ce moment de violents combats.

11h15. Les forces pro-Kadhafi ont tiré lundi trois Scud vers Misrata, affirme l’Otan.

11 heures. Kadhafi prêt à se retirer si les frappes de l’Otan cessent. L’ancien président croate, Stipe Mesic, proche de Mouammar Kadhafi, assure que le dirigeant libyen lui avait dit la semaine dernière dans un «message verbal personnel» qu’il était prêt à se «retirer complètement de la vie politique si les frappes de l’Otan cessent».

10h50.  Le Bateau d’évacuation des migrants retardé. L’arrivée à Tripoli d’un bateau parti de Benghazi pour évacuer 300 migrants de la capitale libyenne, a été retardée pour des raisons de sécurité, a annoncé mardi l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). L’OIM a décidé de garder le bateau loin des côtes de Tripoli, jusqu’à «ce que les conditions de sécurité s’améliorent».

10 heures. L’Iran félicite le «peuple musulman libyen» et souligne la nécessité de respecter les aspirations des peuples. Téhéran se dit, par ailleurs, «prêt à partager son expérience avec la nation frère libyenne pour l’aider à instaurer la liberté, la justice (…) à la lumière de la religion».

9h40. La victoire des insurgés n’est pas «aboutie», selon Longuet. Mardi matin, les combats se poursuivent, notamment à Tripoli. «En Libye, c’est une situation qui n’est pas totalement aboutie, tant s’en faut», a déclaré le ministre de la Défense, Gérard Longuet, sur France Inter, se montrant plus prudent que la veille. «Les insurgés ont repris en totalité Brega (…), Misrata et Zlintan (est de Tripoli) sont toujours zones de combat», a-t-il précisé.

 

9h00. Alain Juppé salue le rôle de la France et maintient la pression. «Le rôle de la France a été déterminant», déclare le ministre Français des Affaires étrangères sur Europe 1. «Maintenant, notre souci c’est de préparer la paix», indique-t-il en soulignant vouloir «maintenir la pression». Car, selon lui, «la victoire n’est pas complète . Le régime est au bord de l’effondrement, mais il y a encore des poches de résistance et il faut donc maintenir la pression».

8h45. Des militaires pro-Kadhafi interceptés. Les rebelles de l’enclave côtière de Misrata ont annoncé avoir intercepté lundi une colonne de militaires pro-Kadhafi venus de Syrte, bastion du régime et ville d’origine du dirigeant libyen.

8h30. L’Otan fait le point. Le porte-parole de l’opération «Protecteur unifié» de l’Otan en Libye, le colonel canadien Roland Lavoie, donne une conférence de presse à 12H00 au QG de l’Alliance à Naples (sud de l’Italie).

7h30. La Chine demande à l’Occident de «nettoyer le désordre». Il est de la responsabilité de l’Occident de «nettoyer le désordre qu’il a mis» en Libye, où la rébellion a proclamé révolue l’ère de Mouammar Kadhafi, estime mardi la presse d’Etat chinoise.

7h00. Saïf Al-islam est apparu libre cette nuit. Alors que le CNT affirmait que le fils préféré de Kadhafi était arrêté et sous protection en attendant qu’il soit jugé, Saïf Al-islam est apparu libre cette nuit, près d’un hôtel où la loge la presse étrangère à Tripoli. «Je suis là pour démentir les mensonges», a-t-il indiqué aux journalistes emmenés sur place à bord d’une voiture blindée. «Que tout le monde soit rassuré. Tout va bien à Tripoli», a t-il continué d’affirmer.

0h32. Des renforts arrivent d’autres villes vers Tripoli. Plus de 500 hommes seraient arrivés lundi à Tripoli pour renforcer les troupes des rebelles libyens. Ceux ci sont arrivés par la mer vers Tripoli depuis leur enclave côtière de Misrata, 200 km plus à l’est indiquent la rébellion.

23h41. L’entourage de Kadhafi aurait tenté de négocier avec les Etats-Unis. Des proches du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi ont tenté de négocier avec l’administration américaine jusqu’au début de l’offensive rebelle contre Tripoli, indique une porte-parole du département d’Etat. «Comme cela a été le cas depuis des jours et des semaines, il y a eu des ballons d’essai de la part de nombreuses personnes disant représenter Kadhafi, et certains un peu plus désespérés ces dernières 24 à 48 heures», explique-t-elle. «Aucun d’entre eux n’était sérieux, parce qu’aucun» n’offrait en préalable le départ du pouvoir du colonel Kadhafi, a-t-elle ajouté.

23h31. Après l’Egypte, la Tunisie, le Maroc reconnaît le CNT. Rabbat reconnaît officiellement lundi soir le Conseil national de transition en tant que «représentant unique» du peuple libyen, à la veille de la visite du chef de la diplomatie du royaume à Benghazi.

22h20. A Tripoli «la population est quasi invisible». «Nous avons vu quelques habitants, qui nous ont hébergés pendant les combats. Ils étaient très hostiles à Mouammar Kadhafi», relate un reporter de France 24. «Evidemment les fidèles se terrent, ils ne se montrent pas. L’ambiance est étrange. Ce qui domine chez eux c’est d’abord la peur et l’incertitude. Si pour nous il semble évident que le régime de Mouammar Kadhafi est moribond, la population reste incrédule et prudente», poursuit-il.

21h15. Juppé : des «conséquences sur la Syrie». La chute du régime de Kadhafi va avoir «des conséquences considérables sur la Syrie. On voit bien qu’aujourd’hui, un régime dictatorial ne peut plus se maintenir au pouvoir contres vents et marées et contre l’aspiration des peuples», a déclaré Alain Juppé sur TF1. «Il n’y aura pas d’intervention militaire en Syrie, a-t-il réaffirmé, mais nous allons accentuer notre pression. Je pense que Bachar el-Assad ne pourra pas se maintenir au pouvoir.»

20h40. Aubry : «Sarkozy s’est engagé au bon moment». Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste, estime sur TF1, que la chute annoncée du régime de Kadhafi constitue aussi une victoire pour Nicolas Sarkozy. «Je crois que ça l’est parce qu’il s’est engagé au bon moment. On pensait que ça avait été un peu tardif pour la Tunisie, pour l’Egypte». «Je me réjouis que la France ait été à l’initiative. Je l’avais moi-même souhaité, je l’ai encouragé et je suis heureuse vraiment que cela ait été le cas parce que l’armée française a donné une belle image de la France qui avait été un peu abîmée par la visite de Kadhafi à Paris» en 2007 à l’invitation du chef de l’Etat, poursuit-elle.

20h23. Obama : Kadhafi doit annoncer «expressément qu’il abandonne le pouvoir». L’ère Kadhafi «touche à sa fin. L’avenir de la Libye est entre les mains de son peuple», déclare Barack Obama depuis l’île de Martha’s Vineyard (Massachusetts, nord-est) où il est en vacances. Il prévient toutefois les rebelles que leur combat «n’est pas encore terminé». Il souligné que Kadhafi «a encore la possibilité d’empêcher un nouveau bain de sang en renonçant expressément au pouvoir (…) et en appelant les forces qui continuent à se battre à baisser les armes». Anticipant l’après-Kadhafi, le président américain promet que Washington sera «un ami et un partenaire» de la future Libye, appelant à «une transition rassemblant toutes les parties, qui conduise à une Libye démocratique».

20h10. La France propose une réunion du groupe de contact à Paris. Alors que Washington a annoncé un peu plus tôt que le groupe de contact se réunirait jeudi à Istanbul, Alain Juppé, le chef du Quai d’Orsay, déclare : «C’est à Paris que nous souhaitons accueillir nos partenaires du Groupe de contact pour cette réunion exceptionnelle qui devrait fixer une sorte de feuille de route pour permettre cette construction de la Libye nouvelle.» Nicolas Sarkozy s’est s’entretenu lundi avec Mahmoud Jibril, président du Conseil exécutif du CNT et l’a invité à Paris mercredi.

LeParisien.fr_____________________

 

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