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Il y a tout juste une semaine était relatée une crise d’hystérie collective dans un établissement scolaire dont ont été victimes des dizaines d’adolescents qui ont repris les chemins du lycée, à Fqih Ben Salah le lendemain, après de légers soins , sans que l’on connaisse les origines exactes de ce mystérieux phénomène. Un phénomène encore plus étrange si l’on sait que les mêmes scènes d’hystérie collective similaire viennent de se produire ces dernières heures, dans la ville voisine de Khouribga avec les mêmes symptômes et les mêmes conséquences.
C’est une jeune fille âgée de 13 ans qui a été la première à donner l’alerte avec des convulsions et qui est tombée par terre avant de se retourner dans tous les sens en frappant le sol pour perdre connaissance au milieu de ses camarades. Quelques instants plus tard, d’autres filles de l’établissement allaient subir le même sort pour se retrouver à plusieurs dizaines dans l’hôpital de la ville, créant au passage une peur généralisée.
Sauf pour les responsables de l’établissement et le corps médical qui ont affirmé dans un communiqué rassurant qu »aucun virus, ni maladie ou épidémie, ni intoxication alimentaire ou allergie, n’avaient été diagnostiqués pour expliquer cette hystérie collective qui reste inquiétante pour une population qui demande la fermeture des établissements scolaires de la région jusqu’à la fin d’une enquête poussée en raison des traumatismes et des lésions que pourraient laisser un tel phénomène.
Un vrai mystère pour toute cette région avec la crainte partagée de la voir frappée d’un mal profond et indétectable par la médecine moderne.
Faudra-t-il que d’autres établissements scolaires vivent les mêmes scènes pour que la vérité éclate?

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