PARTAGER
La première surprise de l’ouvrage qui paraitra le 18 mai prochain sous le titre « La dangereuse » est le fait qu’il soit co-signé par l’actrice aux multiples scandales Loubna Abidar et une célèbre et talentueuse journaliste française du quotidien « Le Monde », plutôt habituée à exceller dans les livres décrivant les parcours de personnalités politiques, une double signature qui ne relève d’aucune logique qui pousse à demander quel intérêt a trouvé la journaliste à s’intéresser au parcours ambigu de celle qui est à l’origine de la plus grande polémique vécue par le cinéma marocain avec son rôle sulfureux dans le film de Nabyl Ayouch « Zine Li Fik » , interdit de projection dans les salles bien avant sa sortie.
Le lecteur retiendra de ce modeste ouvrage un assemblage de vérités personnelles quand l’actrice revendiquera son statut de prostituée et accablera son père en le traitant d’incestueux violent qui prenait un malin plaisir à lui faire subir des sévices sur les parties les plus intimes de son corps. Mis à part ces deux éléments et une échappée dans l’actualité pour mieux vendre et suivre les conseils de l’éditeur qui ne doit pas compter sur un des ventes record du livre pour la pauvreté de son contenu, Loubna Abidar tente de s’acheter une virginité morale en sortant l’épouvantail islamiste, pour enrober son témoignage de supposés menaces d’enlèvement et d’assassinat si rien n’est fait pour assurer sa protection contre les intolérants.
En clair ce nouveau coup de pub raté n’arrangera rien à une carrière d’actrice achevée avant d’avoir démarré.

Commentaires