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Festival Ciné-Migrations d’Agadir: Présentation d’un projet visant l’émergence de jeunes cinéastes de la Méditerranée

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Baptisé « Atelier Cinéma Transméditerranéen », le projet consiste, selon ses initiateurs, « à accompagner les jeunes cinéastes méditerranéens, dans le développement d’un projet de premier long métrage, porteur des valeurs interculturels ».

Un jury professionnel choisira les projets qui bénéficieront de l’accompagnement à la réalisation de courts métrages et à l’écriture de longs métrages.

Parmi les partenaires de cette action, qui sera lancée officiellement en mai prochain dans le cadre du Festival de Cannes, figurent l’Association « 1000 visages », Canal France International, le Centre Cinématographique Marocain (CCM), et Ouarzazate Film Commission.

La 8ème édition du Festival Cinéma-Migrations sera présidée par le célèbre acteur français d’origine camerounaise, Eriq Ebouaney.

Selon l’Association Initiative culturelle à l’origine de l’évènement, une bonne partie de la programmation artistiques et des débats porteront cette année sur le cinéma africain et les questions de l’immigration sur le continent.

Au chapitre des hommages et coup de cœur, deux figures marquantes du théâtre et du cinéma maghrébins seront à l’honneur. Il s’agit de l’acteur marocain Abdelkader Moutaâ et de l’acteur et réalisateur algérien, Mahmoud Zemmouri.

Abdelkader Moutaâ a tenu ses beaux rôles dans la télévision et au Théâtre. Au cinéma, il a notamment joué dans le long métrage « Les Bandits » de Saïd Naciri en 2004, « Wachma » de Hamid Bennani et « Chergui ou le Silence violent » de Moumen Smihi.

Mais, il a surtout séduit le public dans le feuilleton « Setta men Settin » de Farida Bourquia, en incarnant le personnage de Tahar Belferyat.

L’Algérien Mahmoud Zemmouri a joué dans des films comme Tchao Pantin (Claude Berri, 1983) et La Smala (Jean-Loup Hubert, 1983). Référence manifeste à la loi Stoléru et à « l’aide au retour », Prends dix mille balles et casse-toi (1987), il s’engage dans une vision critique et humoristique de la société.

Il s’est illustré ensuite dans « De Hollywood à Tamanrasset », sorti en 1991, où il traite l’extrémisme religieux et dans « Beur, blanc, rouge » (2006).

Dans le cadre du festival, deux rencontres-débats sont prévues à l’Université Ibn Zohr d’Agadir, avec des réalisateurs et acteurs en marge de la projection de leurs films.

La première avec le réalisateur Mohamed Karrat suivra la projection de son film « Trouble », en présence de Rachid El Ouali et Hanane Brahimi, et la deuxième sera animée par la cinéaste et artiste maroco-belge, Rachida Chbani, à l’issue de la projection de deux de ses courts métrages.

Le programme de la présente édition comporte également une série d’autres projections dans différents espaces d’Agadir et des villes avoisinantes, notamment une projection dans un centre pénitencier d’Inezgane à Ait-Melloul et à Dar Talib à Biougra dans la province de Chtouka Ait-Baha.

 

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