Fin des travaux de la session de février du conseil de Casablanca...

Fin des travaux de la session de février du conseil de Casablanca sans parvenir à des décisions

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Cette session s’est tenue à huis clos en l’absence des représentants des médias et des habitants interdits d’accès à la salle pour suivre son déroulement, ce qui a créé une ambiance houleuse et de colère des journalistes et des conseillers qui ont insisté sur la présence des médias à la réunion afin d’en informer l’opinion publique.

La décision de tenir cette session à huis clos vise « à faire passer illégalement le compte administratif de l’exercice 2010″, ont indiqué dans des déclarations à la presse à l’issue de cette réunion, les conseillers Mustapha Rahin (indépendant) et Abdelghani Marjani (parti de la justice et développement).

L’insistance des conseillers de l’opposition sur « l’illégalité » de cette réunion a bloqué son ouverture par le président du conseil M. Mohamed Sajid, ce qui a engendré « une grande contestation et un débat tumultueux » entre des membres de l’opposition et la présidence.

Cette dernière a été contrainte, en fin de compte, à lever cette réunion à cause de « l’impossibilité de la tenir dans une pareille ambiance ».

L’illégalité de cette réunion est due au manque du quorum, qui est de 75 conseillers, ont-ils expliqué, précisant que seuls 54 élus ont été présents au début de cette réunion, un nombre qui a atteint 64 suite à la réintégration de conseillers du Rassemblement national des indépendants (RNI) qui ont revenu sur leur décision de démission collective du dit conseil.

Le groupe RNI au conseil, qui compte dix huit membres et qui fait partie la majorité, avait annoncé, mercredi dernier, sa démission collective dudit conseil après l’interruption des travaux de la session ordinaire au titre du mois de février.

Les membres du conseil ont reçu, le 21 avril, la convocation de présence à ce conseil alors que les autorités locales n’ont répondu que le 22 avril à la requête de la tenue de cette réunion, ce qui signifie que « la présidence a adressé ces convocations avant même la réponse de l’autorité locale », expliquent les deux conseillers pour justifier cette illégalité.

L’ordre du jour de la session de février comprenait plusieurs points mais celui du compte administratif au titre de 2010 a constitué, durant plusieurs réunions, le point de blocage.

Les autres points inscrits à cet ordre du jour concernaient l’adoption d’une convention cadre pour l’amélioration des services sanitaires de lutte contre le cancer, un exposé sur les travaux d’avancement du tramway de la ville et l’approbation d’un projet d’accord de financement de la réalisation du grand théâtre de Casablanca

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