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Les compteurs de la chose politique peuvent reprendre à zéro ce mardi depuis que Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement désigné et Aziz Akhenouch, leader du parti du RNI, ont repris langue en vue de la formation du gouvernement. Il ne reste plus que l’accord de ce dernier pour que l’accouchement puisse avoir lieu avec une césarienne.
Bien qu’aucun résultat décisif ne soit sorti de cette rencontre, des progrès substantiels auraient été enregistrés et l’issue des tractations devrait intervenir lors d’un nouveau round qui ne saurait tarder, la situation étant devenue intenable pour tous.
A première vue, Aziz Alhenouch doit d’abord obtenir l’aval de son bureau politique pour continuer sur sa lancée ou s’arrêter net en maintenant ses conditions jugées irrecevables par le chef du gouvernement. Or, les négociations ne peuvent avancer que si recul il y a sur ce plan, chose qui ne semble pas dans le caractère du patron du RNI, qui ne veut en aucun cas entamer son récent mandat à la tête de sa formation en donnant l’impression d’abdiquer ou de se contenter d’un nombre insuffisant de portefeuilles.
Le feuilleton tire en tout cas à sa fin, mais le scénario des derniers épisodes n’est pas encore écrit.

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