Flash-News CAN 2012

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Gerets aurait touché 4 milliards de cts depuis son arrivée au Maroc
Les nouveaux aiguilleurs de la chose publique au Maroc se sont rendus compte que la grotte de Gerets était impénétrable. Le Parti de la Justice et du Développement (PJD), actuellement au pouvoir au Maroc, avait dénoncé le secret qui entourait le salaire du sélectionneur national du temps du précédent gouvernement, et avait promis de le dévoiler aux marocains lors de la campagne électorale des dernières législatives.
Mais le PJD s’est heurté à la dure réalité que même étant chef de l’exécutif, on ne peut se permettre d’ouvrir toutes les portes. Le nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports a indiqué que le contrat du sélectionner national comporte une clause de confidentialité concernant ses émoluments. Aussi, toute révélation officielle de leur montant donnerait droit à des poursuites qui pourront alourdir davantage la facture.
On estime les montants perçus par Gerets depuis son arrivée au Maroc l’année dernière, à près de 4 milliards de cts (3,6 millions euros). Le journal Al Massae qui a rapporté le chiffre précise qu’il s’agit du salaire net (non imposable) auquel faudrait-il ajouter les avantages en nature : une belle voiture de service, une villa dans le quartier le plus chic de la capitale, téléphone, billets d’avion …).
Tout ce gaspillage pour des miettes à la CAN gabonaise 2012 : une déception pour tout un peuple et une humiliation de plus pour les Lions de l’Atlas qui ont fait leurs valises dès le second match. Du jamais vu auparavant, car c’est la première fois que Lions sortent du premier tour avec zero point à leur actif.

CAN – Le Sénégal termine dernier de son groupe avec zéro point
Partis parmi les favoris dans cette CAN, les sénégalais, sont sortis bredouilles. Ils ont concédé dimanche leur 3è défaite de suite en s’inclinant devant les « révolutionnaires » de Libye sur le score 2 à 1. Les Lions de la Tauranga n’ont pas eu le sursaut d’honneur attendu, péchant par un jeu débridé, pris de nervosité. A court d’arguments tactiques, les sénégalais ont usé de la manière forte, qui frise la brutalité. Quand ils sont parvenus enfin à niveler le score par Ndyae (11è), on croyait qu’ils allaient  démarrer en trombe face à des libyens amoindris physiquement.  Mais en football, le physique n’est pas suffisant devant un adversaire intelligent. C’est ce qui est arrivé et le Sénégal encaissa le but du KO aux derniers souffles de la partie. Un doublé d’al-Boussifi.
En même temps, au stade Bata, la Guinée Equatoriale a perdu son poste de leader en concédant la défaite face à la redoutable sélection de Zambie (1-0). Cette défaite n’était pas souhaité et ce, pour éviter de tomber contre une grosse cylindrée comme la Cote d’Ivoire au tour suivant. Comme en 2010, la Zambie est qualifiée aux quarts mais avec beaucoup de chance cette fois-ci de ne pas s’y arrêter.

Les Lions de l’Atlas fuient les journalistes
Les  journalistes marocains ont fait le déplacement à Libreville pour rien en fin de compte. Ceci par la faute du manque de professionnalisme de fédéraux, ceux-là mêmes  qui se targuent d’avoir mis le football national à l’ère du professionnalisme.  Même un certain Nouredine Naybet, conseillé du président de la Fédération, s’est refusé à tout commentaire mais a trouvé un agréable  plaisir à se confier abondamment à un magazine espagnol !
Malin donc qui pouvait obtenir une information toute fraiche aussi bien des dirigeants que des joueurs. Les consignes ont été claires, éviter la peste qui s’appelle médias. La responsable de la communication a été mise à contribution pour ériger une véritable barrière entre les journalistes et les joueurs et coach. Consignes du responsable de la délégation obligent. ce dernier a balancé au visage d’un confrère : « mentionnez moi un article qui m’oblige à vous autoriser d’approcher les joueurs ».
Attitude irresponsable qui dénote du niveau du mental de certains « responsables ». Fort heureusement, la portée n’est domptable dans son ensemble. Hadji, Bassir, Kharja ont transgressé les consignes et se sont prêtés délibérément aux questions des journalistes. C’était par respect pour ces medias qui les ont portés au sommet de la gloire alors que d’autres joueurs ont préféré se cloitrer dans leurs chambres et raser les murs des couloirs de l’hôtel. Ils voulaient échapper aux questions qu’ils confondent certainement avec questionnement. Auraient-ils sur la conscience dérangée à ce point après la déception infligée à des millions de marocains, ou manqueraient-ils tout simplement du sens du devoir pour ne pas dire de courage ?

 

actu-maroc.com_____________

 

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