Flash-news : Trente en un du « 13 février 2014

Flash-news : Trente en un du « 13 février 2014

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Un ‘Remake’ de la guerre froide au nord des côtes marocaines. A la base andalouse Rota, est arrivé, mardi, le destroyer de l’US Navy USS Donald Cook, formant la première pièce du système bouclier anti-missiles, que l’OTAN compte déployer au détroit de Gibraltar. Ce déploiement naval américain massif, dans cette zone maritime hautement sensible, est considéré par Moscou et Pékin, comme les visant. La marine russe, en effet, l’avait anticipé, novembre dernier, par l’envoi au large des côtes de Nador, de son navire amiral, son plus gros bateau de guerre, le croiseur à propulsion nucléaire, lanceur de missiles, de classe Kirov, le Pierre le Grand (Piotr Velikij). Selon le quotidien américain The Washington Post, le destroyer USS Donald Cook, qui est un lanceur de missiles, de classe Arleigh Burke, sera rejoint par d’autres pièces lourdes de la marine américaines, dédiées aux missions de bouclier anti-missiles. Ainsi, sont attendus, les navires de guerres, US ROSS, qui sera déployé en juin 2014, et en 2015 viennent le US PORTER et le US CARNEY, tous des navires de la même classe Arleigh Burke. Les USA déclarent que le bouclier anti-missiles ne vise nullement la Russie ou la Chine mais est dédié à la lutte contre les menaces balistiques transcontinentales iraniennes et nord-coréennes, ce que refusent de croire, Moscou et Pékin. Leurs réactions ne se font pas attendre, alors que Pékin qui se prépare à une visite du Roi Mohammed VI en 2014, propose au Maroc un partenariat stratégique dont les multiples facettes peuvent prévoir pour la Chine, une présence proche du détroit de Gibraltar, Moscou opte pour la manière forte en déployant directement dans la région, les navires les plus impressionnants de sa marine. Le Mag

Abolition de la peine capitale: Le Parlement face à ses engagements. Les abolitionnistes s’estiment-ils avoir été payés de leur peine aujourd’hui que les Parlementaires se sont saisis de la question de l’éradication de la peine de mort ? Contactés à ce sujet, ils refusent de se prononcer de manière catégorique et, s’ils se félicitent de ce que les élus de la Nation se soient -enfin- rangés à leur avis, ils se disent attentifs à la suite des événements qu’ils attendent de pied ferme. Le président de l’observatoire des prisons en particulier refuse de se prononcer sur l’issue des débats dont s’est saisie la commission parlementaire de la justice, de la législation et des droits de l’Homme. Une certitude dans cette valse-hésitation néanmoins : la pression des organismes internationaux de surveillance du respect des droits humains est telle que le Maroc ne peut moins faire que d’aller de l’avant. Dernièrement encore c’est Human Rights Watch (HRW) qui a épinglé le gouvernement sur son comportement vis-à-vis des émigrés sahariens. L’affaire est si mal venue après le coup d’éclat de l’opération exceptionnelle de régularisation entamée sur décision royale, que le porte-parole du gouvernement a été obligé de solennellement démentir. Pour autant, l’entrée de l’abolition au Parlement était dans le trend depuis qu’un colloque sur la question avait été organisé au mois de décembre dernier à l’initiative de parlementaires et d’activistes marocains et avec la participation de nombreux défenseurs des droits et diplomates étrangers. Qualifié de sans précédent dans la région, il avait déjà laissé espérer – tant la qualité de ses travaux avait été remarquable- une suite susceptible de mener le combat contre la peine de mort à son terme logique pour un pays qui se veut de plus en plus soucieux du respect des droits des citoyens. Aujourd’hui

Benkirane reconnaît que la corruption est plus forte que la lutte. Abdelilah Benkirane a reconnu que son gouvernement « ne peut éradiquer totalement la corruption. Nos essayons de la réduire mais la rayer totalement de la société n’est pas possible d’un seul coup ». Devant la Chambre des conseillers, Benkirane a estimé que cette « maladie » ne vise « pas seulement le gouvernement mais l’Etat tout entier ». « Vous ne pouvez pas imaginer les peines qu’endure si Ramid (le ministre de la Justice) », a-t-il déclaré en allusion à la corruption supposée qui entache le système de la justice.  Le 360

Crash d’Oum El Bouaghi:message de condoléances du roi Mohammed VI au président Bouteflika. Le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances et de compassion au président algérien, Abdelaziz Bouteflika, suite au crash d’un avion militaire dans la région d’Oum El Bouaghi, qui a fait plusieurs victimes. Dans ce message, le Souverain affirme avoir appris avec une grande affliction et une profonde peine la tragique nouvelle du crash d’un avion militaire dans la région d’Oum El Bouaghi (Est), faisant de nombreuses victimes. En cette douloureuse circonstance, SM le Roi a fait part au président Bouteflika, et à travers lui, aux familles affligées et au peuple algérien frère, de Ses vives condoléances et Sa sincère compassion, implorant le Tout-Puissant d’avoir les victimes en Sa Sainte Miséricorde et d’accorder consolation et réconfort à leurs familles. Le Souverain a, également, prié le Très Haut, de préserver le président et le peuple algériens de tout malheur, et d’accorder à M. Bouteflika santé, bien être et longue vie.  Maghrebemergent

Liberté de la presse : Le Maroc, toujours à la traîne. Le Maroc a du mal à quitter sa 136e position dans le classement mondial de la liberté de la presse. Le rapport 2014 a été établi par Reporters Sans Frontières (RSF) et publié ce mercredi. L’ONG internationale pointe du doigt le gouvernement d’Abdelilah Benkirane et évoque “l’alibi marocain de la lutte contre le terrorisme”. En effet, selon RSF, les autorités marocaines tardent à concrétiser les promesses de réformes annoncées depuis le référendum constitutionnel de 2011. Pour l’année dernière, RSF rappelle l’affaire Ali Anouzla, directeur de la version arabophone du site d’informations Lakome. Arrêté en septembre 2013, pour avoir publié un lien vers un article du quotidien espagnol El Pais, lui-même renvoyant vers une vidéo attribuée au groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Ali Anouzla a été libéré “après cinq semaines passées en détention préventive”, déplore RSF. Selon le rapport de RSF, la cas d’Ali Anouzla “illustre l’inquiétant amalgame que font les autorités marocaines entre travail journalistique et incitation à l’exécution d’actes terroristes”. La réponse du gouvernement ne s’est pas faite attendre. Mercredi, après-midi, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, a souligné que le rapport de RSF “manque de précision”. Le ministre n’a pas manqué de rappeler que l’année 2013 a connu une baisse de 40% du nombre de plaintes contre les journalistes et qu’aucune peine privative de liberté n’a été enregistrée. Sur le plan régional, le Royaume est toujours à la traîne, loin derrière la Mauritanie voisine (60e), l’Algérie (121e) ou encore la Tunisie (133e). Pour ce dernier pays du Maghreb, RSF indique que l’accession au pouvoir du parti Ennahda, au lendemain des premières élections libres de Tunisie, “ne permet pas de rompre avec la – traditionnelle – mainmise des autorités sur les médias publics”.  Aufaitmaroc

Economie

Le Maroc, un des premiers bénéficiaires de la coopération technique et financière de l’UE. Le Maroc est aussi le premier pays de la région du Sud de la Méditerranée à avoir conclu un partenariat pour la mobilité avec l’UE, après ceux conclus dans le cadre du partenariat oriental et avec le Cap Vert. L’UE est toujours le plus important partenaire commercial du Maroc et le premier investisseur étranger. La mise en œuvre de plusieurs accords commerciaux a permis la suppression définitive des droits des douanes sur des échanges des produits industriels ainsi que de beaucoup de produits de l’agriculture et la pêche, ce qui a donné lieu à une dynamisation des échanges commerciaux. Dans ce sens, l’ambassadeur de l’UE au Maroc, M. Rupert Joy, a souligné, lundi soir à Casablanca que des fonds additionnels de 80 millions d’euros en 2011-2012 et 48 millions d’euros en 2013 ont été alloués au Maroc pour appuyer les réformes démocratiques et le développement économique durable et inclusif sous le programme SPRING. De son côté, la Banque Européenne d »Investissement (BEI) contribue également au développement économique et social au Maroc. Depuis 2002, la BEI a financé à hauteur de 2,6 milliards d’euros des projets dans différents secteurs d’activité : énergie, environnement, finance, capital humain, industrie, transport, capital investissement. Exemples de projets financés : construction de routes, assainissement de l’eau, site d’énergie solaire de Ouarzazate, extension de réseaux d’électricité … Depuis septembre 2012, la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD) a aussi commencé à investir dans la région du Sud et de l’Est du bassin méditerranéen, et notamment au Maroc. Pour l’année 2013, M. Joy a fait savoir que cette année a été marquée par des dons de l’UE d’un montant exceptionnel de plus de 3 milliards de dirhams comme elle a été marquée par la signature de l’accord de pêche, de la déclaration politique sur le partenariat pour la mobilité et l’avancée dans les négociations de l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA).  Afriquinfos

Partenariat touristique entre le Maroc et l’Arabie Saoudite. Le renforcement de la coopération et du partenariat entre les Royaumes du Maroc et de l’Arabie Saoudite dans les domaines du tourisme a été au centre des entretiens, mercredi à Ryad, entre le ministre du Tourisme, Lahcen Haddad et le président de la Commission saoudienne du tourisme et des monuments historiques, SAR le Prince Sultan bin Salman bin Abdul Aziz. Lors de ces entretiens, il a été « convenu de développer notre coopération et de profiter de l’expérience marocaine » en matière de tourisme et de préservation du patrimoine, ainsi que dans le domaine de l’artisanat, a déclaré à la MAP le responsable saoudien à l’issue de cette rencontre. Il a mis en exergue les relations « fraternelles et séculaires » qui lient les deux royaumes, indiquant que l’Arabie Saoudite « envisage de renforcer sa coopération avec le Maroc en matière d’investissement ». « Conformément aux instructions des hauts dirigeants saoudiens, nous ne ménagerons aucun effort pour contribuer au développement de l’économie marocaine et de profiter de l’expérience marocaine dans de nombreux domaines », a-t-il dit. Pour sa part, M. Haddad a déclaré à la MAP qu’il a examiné avec le responsable saoudien les moyens de renforcer la coopération bilatérale, notamment en matière de développement des monuments historiques, saluant les progrès réalisés par l’Arabie Saoudite dans ce secteur, ainsi que dans celui de l’aménagement touristique. Le Maroc accorde beaucoup d’importance à l’expérience saoudienne et compte « adhérer et participer aux projets touristiques grandioses de l’Arabie Saoudite », a affirmé le ministre, se félicitant des relations historiques et fraternelles qui lient les deux Royaumes.  Aujourd’hui

Casa Port repart sur de bons rails! Le méga chantier de la gare Casa Port est bouclé. Elle sera bientôt réouverte, selon le management de l’ONCF. Une visité a été organisée, mercredi, par le management de l’Office des chemins de fer. Etalée sur une surface couverte de 33.500 m², la nouvelle gare a été conçue selon le concept d’un lieu de vie intelligent et multiservice. Ce montant est réservé au projet de la ligne à grande vitesse Tanger-Casablanca et à la poursuite de la mise à niveau du réseau classique. Pour rappel, l’Office national des chemins de fer (ONCF) investira 8 milliards de DH en 2014.  Le 360

Laâyoune : La CGEM adhère au Nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud. Devant un parterre d’hommes d’affaires réunis à l’occasion du conseil d’administration ordinaire de la CGEM, Nizar Baraka, président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), a présenté les grandes lignes du Nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud. C’est à Laâyoune que la CGEM a choisi de tenir son premier conseil d’administration hors de la capitale économique du Royaume, et lors duquel les représentants du patronat marocain ont souligné leur volonté d’adhérer au chantier lancé dans les provinces du Sud. Lequel chantier consiste à instaurer un nouveau modèle de développement axé sur une gouvernance participative et responsable, et visant la création de richesses et d’emplois ainsi que la cohésion sociale. Ce modèle qui a comme fondement le respect et la primauté des droits humains, dans ses dimensions économique, sociale, culturelle et environnementale, prévoit l’injection de plus de 14 milliards DH sur une durée de dix ans, grâce au partenariat public-privé pour arriver à doubler le PIB, créer 120.000 nouveaux emplois et réduire d’au moins 50% le taux de chômage. Il s’appuiera sur l’émergence de pôles d’excellence, ouverts à la coopération régionale maghrébine et subsaharienne en matière d’éducation, de formation qualifiante, d’enseignement supérieur, de santé et de recherche scientifique appliquée. «Nous tenons à saluer cette grande première de la CGEM de tenir son conseil d’administration à la ville de Laâyoune, et qui a vu également la présence de plus de 150 entrepreneurs issus du sud marocain.   Aujourd’hui

Salé fait peau neuve. SM le Roi Mohammed VI a fait de la mise à niveau de la ville de Salé un chantier phare, en complémentarité avec le programme sans précédent de modernisation de toute la zone autour de la capitale. Réhabilitation de l’ancienne médina, lutte contre l’insalubrité, aménagement de nouveaux espaces et amélioration des infrastructures : la liste des chantiers censés redonner son lustre d’antan à Salé sont légions. Présenté mercredi devant le Souverain, le programme de mise à niveau de Salé d’un coût global de 1,038 milliards de dirhams durant la période 2014/2016 intègre tout le b.a.-ba d’un véritable développement durable. Ce programme sera mis sur les rails dans un cadre contractuel avec les ministères de l’Intérieur, de l’Habitat, de l’Urbanisme de la Politique de la Ville, des Habous et des affaires islamiques, de la Culture et de l’Artisanat, le Conseil de la préfecture de Salé, le Conseil de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, le Conseil de la commune urbaine de Salé, des promoteurs immobiliers et des associations. Concrètement les chiffres parlent d’eux-mêmes. Il s’agit de la réhabilitation de la médina de Salé pour un coût de 100 millions de dirhams (MDH), la réhabilitation d’hôtels et de résidences (130 MDH) et la restauration des monuments historiques de la ville (35 MDH). De plus, ce programme prévoit la réhabilitation des habitations menaçant ruine (37,5 MDH), l’aménagement de la corniche et de la route côtière (130 MDH).   Menara

Pavillon national : encore 3 navires perdus. Le pavillon national poursuit sa descente aux enfers. Trois navires appartenant au groupe IMTC viennent d’être vendus à Borealis Maritime, une société basée à Londres et opérant dans le transport maritime. La cession de ces trois anciens fleurons du groupe marocain a été révélée par un portail allemand, Lloydslist, également spécialisé dans le maritime. L’information est confirmée auprès des armateurs nationaux, même si le commandant Mohamed Karia, fondateur et PDG d’IMTC est resté injoignable malgré nos tentatives. Les trois navires vendus étaient déjà immobilisés en Allemagne depuis plusieurs mois. Il s’agit du Maersk Valleta, Maersk Vancouver et du Maersk Vigo. Le montant de la vente n’a pas encore été communiqué, mais une source proche du dossier nous déclare que c’est IMTC qui a initié la vente. «Il s’agit d’une politique volontariste qui entre dans le cadre de la réorganisation de la société. Contrairement à la Comarit, IMTC a décidé de vendre ses navires de son propre gré», avance notre source, qui a requis l’anonymat. IMTC disposerait encore de 8 navires : 4 porte-conteneurs, 2 navires rouliers, et 2 pour passagers. Traversée par une sérieuse crise financière depuis 2008, la société fondée en 1987 se sépare depuis l’année dernière de sa flotte de commerce. Cette compagnie maritime aurait en vue de s’ouvrir sur de nouveaux trafics maritimes, à savoir le vrac ou le passager.   Les Eco

Social

Vivre en concubinage au Maroc malgré l’interdit. Vivre en couple, sous le même toit, lorsqu’on n’est pas marié peut s’apparenter à un défi quotidien au Maroc, face au poids des conservatismes, dans un pays où le concubinage peut mener en prison. Dans un vieil appartement du quartier Hassan, à Rabat, Ibtissam Lachgar et son ami Soufiane Fares vivent ensemble depuis plus de deux ans. « Je vis relativement bien ma liberté sexuelle. Pour l’instant, les voisins ne me dérangent pas. Mais c’est peut-être aussi parce que je suis propriétaire de mon appartement », déclare Melle Lachgar, cofondatrice en 2009 du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (MALI). Selon elle, les problèmes surgissent dès qu’elle sort de Rabat avec son compagnon. « Les choses deviennent plus compliquées lorsqu’on décide de passer la nuit à l’hôtel par exemple. On nous demande souvent de présenter un acte de mariage… ». « Du coup, on préfère passer la nuit chez des amis ou des proches », dit-elle. En décembre dernier, Ibtissam Lachgar a participé à un « kiss-in » devant le parlement de Rabat pour dénoncer l’arrestation d’un couple d’adolescents de Nador (nord-est) ayant posté sur le réseau social Facebook la photo d’un baiser. Une quarantaine de personnes, dont une dizaine de couples, s’étaient donné rendez-vous pour ce rassemblement symbolique. Ils avaient rapidement été pris à partie par des contre-manifestants les accusant d' »athéisme ». Quant aux adolescents de Nador, ils ont finalement été acquittés, non sans avoir reçu un « blâme » du tribunal. Assis près de sa compagne, Soufiane Farès dit pour sa part « assumer ses choix et ses actes », même si la loi marocaine interdit les relations sexuelles hors mariage et prévoit des peines d’un mois à un an de prison. « C’est un choix personnel tout à fait assumé, même si c’est difficile dans une société conservatrice », souligne l’étudiant en droit. A Casablanca, plus grande ville du Maroc avec ses cinq millions d’habitants, Ghassan Hakam et sa compagne Fanny Dalmau vivent eux sous le même toit depuis trois ans déjà. Bien qu’ils soient installés dans une grande ville, leur situation reste difficile à cause des voisins et de l’entourage.  h24info

Le cyberharcèlement, fléau des réseaux sociaux chez les ados. “Tu ne mérites pas de vivre”: des propos aussi violents sont relayés par des adolescents sur les réseaux sociaux, devenus le théâtre d’insultes, de moqueries ou de menaces. Le cyberharcèlement prend de l’ampleur et inquiète les associations. “C’est une nouvelle forme de violence”, a résumé l’ONG BICE(Bureau international catholique de l’enfance), en lançant lundi une campagne avec l’association e-Enfance et deux syndicats lycéens (Union nationale lycéenne et Syndicat général des lycéens), pour faire réagir les jeunes eux-mêmes à ce fléau. A la veille du “Safer internet day”, une initiative de la Commission européenne créée en 2005, l’ONG voulait montrer du doigt ce phénomène “en explosion”, devenu un “sujet de préoccupation mondiale”. Selon une étude de 2012, 5% des jeunes de 9 à 16 ans se disent harcelés en ligne et 17% avouent avoir harcelé quelqu’un au cours des douze derniers mois. Intimidations, insultes, menaces, moqueries, propagations de rumeurs, en ligne ou par texto, usurpations d’identité, publication de photos humiliantes… Ce cyberharcèlement va parfois très loin, jusqu’à l’incitation au suicide. Il a trouvé un nouveau relais dans les réseaux sociaux, dont les ados sont les premiers adeptes. “Avant, internet était plutôt dominé par l’anonymat, mais avec l’arrivée de ces réseaux, Facebook en tête, les pratiques ont changé”, a alerté lundi Justine Atlan, la présidente de l’association e-Enfance, agréée par le ministère de l’Education nationale. Sur environ 2.500 appels reçus chaque année par l’association, plus d’un tiers concernent désormais le harcèlement en ligne, a-t-elle indiqué.  lnt

The Lancet : Une femme sur 14 est violée dans le monde. The Lancet est une revue scientifique médicale britannique, publiée à un rythme hebdomadaire par the Lancet Publishing Group. Une femme sur 14 est agressée sexuellement par une personne autre que son partenaire, selon une étude globale sur la violence sexuelle contre les femmes dans le monde, publiée dans la revue médicale britannique the Lancet. Les taux les plus élevés d’agressions sexuelles ont été enregistrés en Afrique sub-saharienne, avec un record de 21% en Afrique centrale et 17,4% dans le sud de l’Afrique selon Naeemah Abrahams coordonnateur de cette étude, citée par l’Agence AFP. Parallèlement, 16,4% des femmes interrogées en Australie et en Nouvelle-Zélande, ont déclaré avoir été agressées sexuellement, même situation en Europe centrale et en Europe occidentale où les taux d’agressions sexuelles dépassent les 10%, a indiqué la même source. En revanche, l’Asie du sud, les pays d’Europe orientale et l’Afrique du nord, respectivement (3,3%), (4,5%) et (6,9%) ont les taux les plus bas au monde.  Le Mag

Coût de la vie. Comment vivoter avec un petit salaire ? La cherté de la vie est de plus en plus préoccupante. Tout augmente : le prix du carburant, des produits alimentaires, les frais de scolarité… et les Marocains n’en peuvent plus. La hausse des prix qui a eu lieu pendant ces dernières années a affecté considérablement le pouvoir d’achat des citoyens. Résultat : il existe aujourd’hui un véritable déséquilibre entre le pouvoir d’achat et le coût de la vie. Ça se resserre chaque jour un peu plus et la population n’arrive plus à supporter, en particulier les personnes qui gagnent des petits salaires. Abdellatif, 51 ans, travaille en tant que coursier dans une petite entreprise à Casablanca. Après sept ans de travail dans cette société, il gagne aujourd’hui un salaire de 3 000 DH. Cette modeste somme doit lui suffire pour vivre avec sa famille composée de sa femme et ses deux enfants âgés de 12 et 14 ans. «J’arrive à peine à faire vivre ma famille dignement avec mon petit salaire. C’est très difficile de gérer tant de dépenses surtout lorsqu’on habite dans une grande ville comme Casablanca où tout est cher», confie-t-il tristement. «Même avant de recevoir mon salaire, je sais très bien comment il va être dépensé. Je débourse 1 200 DH pour le loyer (deux chambres et une cuisine dans un quartier populaire, la salle de bain est commune avec les voisins), environ 300 DH pour l’eau et l’électricité, entre 400 et 500 DH pour le transport de mes enfants et moi-même. Et les 1 000 DH qui restent sont réservés à la nourriture et aux dépenses quotidiennes. Ce que je redoute le plus c’est les imprévus ; quand l’un des enfants tombe malade ou que quelqu’un de nos connaissances nous invite et qu’il faut acheter un cadeau…», poursuit Abdellatif.   Le Matin

Le pédophile britannique Robert Bill face au juge. Robert Edward Bill, ancien enseignant britannique de 59 ans, arrêté alors qu’il tentait de violer une fillette de six ans, était face au juge ce mardi, à Tétouan, au Maroc. Le site électronique du journal espagnol La Razon avait annoncé le 21 juin 2013, l’arrestation par la police marocaine de Tétouan de Robert Edward Bill, un pédophile décrit comme « très dangereux » par les autorités britanniques. Le pédophile passait devant le juge ce mardi. Robert Edward Bill, ancien enseignant de 59 ans, arrêté mardi 18 juin 2013, alors qu’il tentait de violer une fillette de six ans, était face au juge ce mardi, à Tétouan, au Maroc. Lors de l’interrogatoire qui avait suivi son arrestation, il avait avoué avoir agressé sexuellement deux femmes à Tétouan et Chefchaouen.vRobert Bill est décrit comme un prédateur sexuel. Il aurait fui son pays natal (la ville galloise de St Asaph) pour l’Espagne en août 2012, après avoir purgé deux peines de prison pour enlèvement, abus sexuels et possession de vidéos de pornographie juvénile. Quand il est arrivé à la Costa del Sol, il a trouvé un emploi dans une société immobilière et officiait en sourdine jusqu’à décembre 2012, lorsqu’il a tenté de kidnapper une fille à la sortie d’école. Il a été dentifié par la police, après analyse des enregistrements des caméras de sécurité du Palais de justice, situé à quelques mètres du lieu de la tentative d’enlèvement. C’est ainsi qu’il est arrivé au Maroc en novembre 2012, après que la police espagnole ait lancé contre lui un mandat d’arrêt pour tentative d’enlèvement d’une jeune fille de 12 ans à Vélez-Málaga (municipalité d’Andalousie). Robert Bill sera par la suite soupçonné de pédophilie, après qu’il ait essayé d’enlever et de violer une fillette de 6 ans, à Tétouan, au Maroc. Il a té arrêté et placé en détention le mardi 18 juin 2013.   Afrik.com

Art & Culture

Fatima Zahra Bennacer: « être une star ne me séduit pas ». De l’avis des critiques, des professionnels et des observateurs, Fatima Zahra Bennacer compte parmi les plus talentueuses et convaincantes comédiennes de sa génération. Mais Fatima Zahra Bennacer qui enchaîne sereinement les premiers rôles avec de brillants réalisateurs, reste attachée à son caractère sobre et discret. « Devenir une star ne me séduit pas. Le seul fait d’y penser me gêne. Je préfère me faire connaître en tant qu’être humain et artiste. Je fais juste partie d’une catégorie de gens qui expriment des choses et interprètent des cas sur l’écran provoquant le rire, la tristesse ou le rêve chez les autres », indique Fatima Zahra dans un entretien à la MAP. La comédienne est convaincue que la société ne colle pas d’étiquettes à l’artiste, notamment l’interprète, estimant que c’est l’artiste lui-même qui façonne son image à travers son attitude et qu’il suffit pour lui d’être sincère et spontané pour obtenir l’estime qu’il mérite. Abordant sa participation à la 15ème édition du Festival national du film de Tanger (FNF), à travers son rôle dans le film « Secret d’oreiller » de Jilali Ferhati, Fatima Zahra y voit une précieuse opportunité de franchir un pas crucial dans sa carrière avec un rôle plus important de par sa composition et sa construction. Elle s’est également dite reconnaissante à Ferhati qui lui a permis d’intégrer « son monde cinématographique accueillant et apaisant, qui influence positivement l’ambition sur le plateau de tournage et le travail accompli ».  Menara

Patrimoine. La capitale spirituelle va vibrer aux rythmes de la musique andalouse. Fès vivra du 21 février au 1er mars, au rythme de la dix-neuvième édition de son Festival de la musique andalouse. Initié par la commune urbaine de Fès, ce festival sera dédié, cette année, à la question de l’authenticité et du renouveau du patrimoine. Outre la sauvegarde de cet art musical qui résulte d’influences mutuelles entre le Maghreb, l’Andalousie et l’Orient, cette manifestation artistique vise à faire découvrir au public les multiples facettes de la musique andalouse, son histoire et les grandes figures qui ont fait sa gloire. Pour répondre à tous les goûts, le festival accueillera, cette année, des troupes et des orchestres nationaux représentant les différentes villes impériales du Royaume à savoir, Fès, Meknès, Rabat, Salé, Casablanca, Tétouan et Tanger. Ils se produiront dans des lieux historiques, des palaces et des riads au cœur de la médina, gratifiant le public de performances musicales de choix. En ouverture, le public sera ainsi invité à apprécier les prestations des orchestres Balabile de Rabat, sous la direction de Abdelkrim Aamarti, et Assala de Meknès, dirigé par l’artiste Mohamed Ouarti. Pour clore le festival, les organisateurs ont fait appel à la célèbre troupe Brihi de Fès, dirigée par Anas El Attar, et celle de l’Institut de Tétouan sous la direction de Mehdi Chaâchouâ.  Le Matin

Institut français : ”vivre ensemble” thème de la saison culturelle Maroc-France. Mardi soir à Rabat, l’Institut Français (IF) a lancé la saison culturelle Maroc-France sous la bannière “Vivre ensemble”. Un appel se voulant illustrant un Maroc qui bouge et en pleine mutation économique, sociale et  culturelle. Prévoyant une programmation aussi riche que diversifiée, la nouvelle saison culturelle de l’IF, qui propose plus de 30 évènements au grand public tout au long de l’année 2014, comprend trois thématiques majeures déployées à travers les arts visuels, les arts de la scène, le cinéma, le numérique et les échanges culturels. En effet, la saison culturelle 2014 accorde une place de choix à la femme, ses interrogations et ses aspirations, au coeur des enjeux d’une société qui n’hésite plus à lui reconnaitre un rôle central, à bien des égards. De même, la ville figure au centre de la programmation de l’IF qui traitera d’un point de convergence des migrations rurales dans un pays où la terre reste source de richesse nationale, et où la vie urbaine, ancrée dans une modernité inédite, est porteuse de nouvelles formes d’expression culturelle et citoyenne. Le multiculturalisme est également à l’honneur, assure-t-on auprès de l’IF, qui y voit un véritable héritage d’une histoire qui réunit au sein d’une même nation des influences multiples, arabes et berbères notamment, facteurs de créativité et d’ouverture aux autres. Ainsi, huit opérations majeures autour du “Maroc multiculturel” seront tenues au niveau de 11 villes marocaines abritant des instituts français, en l’occurrence “L’usine de films amateurs”, une exposition-évènement qui permettra aux visiteurs de faire leur film en trois heures, le concours international de films courts réalisés par Smartphones et s’adressant à la jeunesse marocaine et “Etonnants voyageurs”, un des huit festivals littéraires et cinématographiques les plus importants au monde qui s’ancrera début mars sur les rivages de Rabat et Salé, y faisant débarquer plus de 60 cinéastes et auteurs, dont le Prix Nobel Jean-Marie Le Clézio, les écrivains Tahar BenJelloun, Kebir Ammi, Boualem Sansaal, Driss Ksikes ou encore Abdelatif Laabi.  Le Mag

FNF-2014 : « Sara », un conte de fées signé.Said Naciri Ce long métrage raconte l’histoire d’Abbes (incarné par Naciri), un ex-taulard qui a été victime d’un complot au sein de la société où il travaillait comme comptable, car ne voulant pas être complice de détournement de fonds. Il adopte illégalement une petite fille de neuf ans (Sara) et l’élève comme sa propre fille, tout en l’initiant à l’art de l’arnaque. Alors qu’ils touchaient le fond, après leur expulsion de la maison qu’ils louaient, Abbes et Sara croisent Sanae, qui vivait toujours sur le drame de la mort de sa fillette et son époux dans un accident de la route. Entamant cette relation avec l’intention de tirer profit de la belle villa et du portefeuille garni de cette riche et jolie femme d’affaires, les deux « arnaqueurs » se trouvent attachés à leur bienfaisante. Un sentiment que cette dernière partageait. C’est à ce moment-là que surgissent les « méchants », ceux dont les intérêts sont menacés par cette relation qui ne cesse de se renforcer et ne ménagent aucun effort pour la gâcher. Mais en fin de compte, c’est le bien qui prend le dessus par la seule force de l’amour et du sacrifice. C’est du déjà vu dans la filmographie de Naciri, qui réinterprète ce rôle du garçon de bonne famille né sous une mauvaise étoile, débrouillard, aux talents multiples et dont le destin bascule brutalement par une ascension sociale providentielle. Il retente également cette interférence inhabituelle –socialement parlant- entre des classes aux antipodes de la société.  Menara

Sport

15 km de Bouskoura : à vos chaussures ! En partenariat avec la préfecture de la province de Nouaceur, Planet Sport organise la 4ème édition des «15 Km de Bouskoura», qui se tiendra cette année le 23 mars 2014. Cet événement, qui se veut un «exemple en matière d’actions citoyennes et sportives» et un «hommage à la nature», accueillera près de 5000 participants de plus de 20 nationalités différentes. La particularité de cette édition est la mise en place, en plus des 15km, d’une nouvelle épreuve de trail de 25 km pour les passionnés de la course à pied, mais également l’envoi instantané des résultats de la course par SMS (une première au Maroc), ainsi que la disponibilité de la vidéo des coureurs sur le site www.15kmdebouskoura.com. Tous les coureurs repartiront avec un t-shirt et un bracelet Adidas, ainsi qu’un bon d’achat de 120 Dhs à faire valoir dans les magasins Planet Sport. Des dossards personnalisés seront offerts aux premiers inscrits, ainsi qu’un programme d’entrainement et de reconnaissance du parcours « My15km » effectué par des coachs professionnels. Cette manifestation est placée sous le signe «du sport au service de l’Environnement». Dans ce sens, et en tant qu’entreprise citoyenne, Planet Sport s’associe à « Zéro Zbel Experience », pour sensibiliser les participants à garder leur forêt propre avec zéro déchet à la fin de la course.  lnt

Un Arbitre Nigérian pour le match Real Bamako-AS FAR. La commission des arbitres de la CAF a désigné le nigérian Ferdinand Udoh pour officier le match qui opposera l’AS Real Bamako et l’AS FAR, dans le cadre du match retour du tour préliminaire de la Ligue des champions africaine. Udoh sera assisté de ses compatriotes Temitope Orowole et Isoh Usman, alors que Abubakar Ago sera le 4ème arbitre. Le commissaire du match est le Nigérien Abdoulkadri Boubé.  Mountakhab

Taarabt explique les larmes de Balotelli. Après son mauvais rendement face à Naples le week-end dernier (3-1), Mario Balotelli (23 ans, 17 matchs et 9 buts en Serie A cette saison) n’a pas pu s’empêcher de verser quelques larmes après son remplacement en seconde période. Le nouvel attaquant rossonero Adel Taarabt a tenu à en expliquer la raison. « Les larmes de Mario ? Derrière tout ça, il y a un moment particulier qu’il est en train de vivre, avec sa fille qui vit à Naples et pour laquelle il aurait voulu marquer un but : c’est une question d’émotions. Nous devons être près de lui, c’est un grand joueur. Il a besoin d’amour et nous avons besoin de Mario« , a déclaré l’international marocain à Sport Mediaset.  Sport-Maroc

Le Raja affrontera une de ces équipes en 16e de finale. Le Raja de Casablanca, dont la qualification aux 16e de finale de la Ligue des Champions d’Afrique est quasi-assurée, affrontera au prochain tour le vainqueur entre l’équipe Guinéenne de Horoya Conakry et son homologue Mauritanienne de FC Nouadhibou. Vainqueur en match aller (6-0) face au FC Diamond Stars du Sierra-Léone en marge du tour préliminaire de la CLA, le champion marocain et vice-champion du Mondial des Clubs se déplacera à Conakry ou à Nouadhibou lors de son futur match aller comptant pour les 16e de finale de la compétition africaine. Lors du match aller, Nouadhibou et Horoya se sont neutralisés (1-1) en Mauritanie, ce qui donne un léger avantage aux Guinéens lors du match retour ayant lieu ce dimanche 16 février à Conakry.  Mountakhab

Arsenal: Benatia pour remplacer Vermaelen ? Débarqué à l’AS Rome l’été dernier en provenance de l’Udinese et encore sous contrat jusqu’en juin 2018, Mehdi Benatia attise néanmoins les convoitises. Le défenseur central formé à l’Olympique de Marseille figure notamment sur les tablettes de la Juventus de Turin et de Manchester City, mais Arsenal serait décidé à se mêler à la course à la signature du joueur. Les Gunners devraient profiter de l’été pour pousser Thomas Vermaelen vers la sortie et feraient de l’international marocain une priorité pour venir concurrencer Laurent Koscielny et Per Mertesacker en charnière.   Sport-Maroc

International

New-York instaure deux jours fériés pour les musulmans dans les écoles publiques. États Unis : En France, c’est la « course » vers la laïcité et la hausse de l’islamophobie… Aux Etats Unis, ce sont maintes initiatives en faveur de la communauté musulmane, même au sein des écoles publiques. Ainsi, Bill de Blasio, nouveau Maire de New York a pris l’initiative d’intégrer deux jours fériés correspondant aux deux fêtes de l’Aïd dans les écoles publiques. L’initiative du Maire a été très saluée, notamment par les musulmans de New York qui y voient la réalisation d’un espoir de toute une communauté. Bill de Blasio a assuré, par ailleurs, que la mise en œuvre de ce projet serait exécutée dans un délai raisonnable afin de ne pas faire attendre les musulmans de la ville; rapporte le site Islam Info.  Le Mag

Le gouvernement espagnol va s’expliquer sur les morts de Sebta. Jorge Fernández Díaz, ministre espagnol de l’Intérieur, va s’exprimer ce jeudi devant les députés espagnols sur le drame survenu le 6 février dernier aux portes de Sebta: une quinzaine de Subsahariens avait trouvé la mort, d’après les médias espagnols. L’audition de Jorge Fernández Díaz intervient alors que la polémique ne cesse d’enfler autour de cette tragédie. À tel point d’ailleurs que l’opposition n’a pas hésité à demander la démission du ministre, rapporte la MAP. Le gros de la polémique repose sur les méthodes employées par les forces de sécurité pour repousser l’assaut des migrants. En effet, les éléments de la Guardia Civil ont été accusés d’avoir commis des violences qui ont entraîné les décès. Une version que les officiels espagnols avaient réfutée dans les premières heures qui ont suivi le drame, notamment en ce qui concerne l’utilisation de matériel antiémeute. Cependant, samedi, sur les ondes de la radio nationale espagnole, Arsenio Fernandez de Mesa, directeur général de la Guardia Civil, a admis l’utilisation de ces moyens. Les forces de sécurité auraient, selon lui, eu recours à ce matériel pour « appliquer la loi ». Il a déclaré que la Guardia Civil avait notamment utilisé des balles en caoutchouc et des balles à blanc dans le but de « dissuader » des migrants qui manifestaient une attitude « très agressive », rapporte encore la MAP. Face à la multiplication des versions sur cet incident, la société civile est montée au créneau. Une vingtaine d’ONGs ont déposé une plainte auprès du procureur général d’Espagne, demandant par ailleurs que les enregistrements des caméras de surveillance du poste frontière de Sebta soient rendus publics. Les ONGs craignent en effet que les preuves impliquant les forces de sécurité ne disparaissent.  h24info

En Espagne, la future loi sur l’avortement passe une étape cruciale. Le Parti socialiste espagnol (PSOE) n’est pas parvenu à faire obstacle au projet de loi controversé défendu par les conservateurs au pouvoir, limitant le droit à l’avortement. Le projet de loi supprimant le droit à l’avortement a passé un premier obstacle au Congrès des députés, mercredi 12 février, qui a rejeté, à bulletins secrets, une proposition de retirer le texte. Cent quatre-vingt-trois députés ont voté contre la motion du PSOE, qui réclamait« le retrait immédiat » du texte, et 151 députés ont voté pour. Six se sont abstenus. Le Parti populaire (PP), qui dispose de la majorité absolue avec 185 sièges, semble avoir quasiment fait le plein des voix. Il est le seul avec Unio, le petit parti des démocrates-chrétiens catalans, à soutenir le projet de loi. Le porte-parole du PP du chef du gouvernement Mariano Rajoy, Alfonso Alonso, s’était auparavant dit certain que la discipline de vote serait observée dans les rangs du parti. S’il est adopté, le projet de loi fera de l’Espagne l’un des pays européens le plus restrictifs en la matière. La législation actuelle autorise l’IVG jusqu’à la 14e semaine de grossesse. Pourtant, le texte a également suscité de fortes réticences au sein de la droite. L’une des premières voix dissonantes fut celle de la première vice-présidente du Congrès, Celia Villalobos, qui a demandé la liberté de vote sur ce texte. Plusieurs présidents de régions PP, comme de l’Estrémadure José Antonio Monago ou de Galice, Alberto Nuñez Feijoo, un fidèle de Mariano Rajoy, ont demandé sa suspension. « Si c’est adopté, le nombre d’avortements en Espagne continuera àaugmenter, et beaucoup seront plus dangereux pour les femmes, a estimé Elena Valenciano, secrétaire générale adjointe du PSOE, lors du débat qui a précédé le vote. L’inégalité va progresser, et les Espagnoles seront une fois plus divisées en deux catégories : celles qui peuvent se rendre à l’étranger pour avorter en toute sécurité et celles qui ne peuvent pas. »  Le Monde

Pays-Bas: Ouvrant un bar, une Marocaine, fille d’un Imam, reçoit des menaces de mort. Pays-Bas : Elle s’appelle Elou Akhiat, une Marocaine installée aux Pays-Bas, et qui a « osé » ouvrir un bar à vin, le ‘Uva Dolce’, à Rotterdam. Elou Akhiat croyait que le seul problème était d’avoir le financement nécessaire pour ouvrir son bar, mais un autre problème surgit avant même l’ouverture qui eut lieu samedi dernier, Elou Akhiat reçoit des menaces de mort, l’obligeant à accepter la présence d’agents de police à l’ouverture. La Marocaine de 40 ans a, ainsi, eu droit à plusieurs commentaires violents une fois que le quotidien Metro a relayé l’information, mais également des menaces de mort. « Je veux être qui je suis » assure Elou Akhiat, native du Maroc, fille d’un Imam et qui mettait, il y a quelques années la voile. Elle ajoute: « L’ouverture d’un bar à vin est peut-être contraire à la culture islamique mais je suis convaincue que je peux faire ce que je veux, être autonome et indépendante. » rapportée par le site Metro.  Le Mag

Avec la crise, la moitié des immeubles d’Athènes ne sont pas chauffés. C’est un signe de la violente crise financière traversée par la Grèce. Près de la moitié (44%) des immeubles d’Athènes, la capitale du pays, ne sont pas chauffés cet hiver, indique la société de distribution de gaz EPA, mercredi 12 février. L’année dernière, un tiers (33%) des immeubles d’Athènes n’étaient pas chauffés, selon le directeur de l’EPA. A Athènes et sa banlieue, qui regroupent environ un tiers des onze millions de Grecs, les immeubles anciens sont souvent équipés de chauffage central au mazout. Depuis le début de la crise de la dette, qui a fait plonger le niveau de vie de la population, les copropriétaires sont toujours plus nombreux à renoncer à cette dépense. Heureusement, l’hiver 2013-2014 est doux à Athènes avec des températures régulièrement supérieures à 15°C. Avec la hausse du prix du mazout, l’utilisation des chauffages au bois a explosé. Résultat, la pollution atmosphérique est devenue visible sous la forme d’une brume flottant sur les principales villes du pays.   France TV info

Nouvelles technologies

Les prix de l’Internet et des Télécoms ont baissé en 2013 au Maroc. Les prix des offres Internet ont baissé en moyenne de 14% en 2013, indique un rapport de l’Agence nationale de régulation des télécommunications (ANRT), sur « l’évolution du secteur des télécommunications ». La « facture moyenne mensuelle » est passée de 42 à 36 DHHT/mois/client entre 2012 et 2013. Cette baisse est plus accentuée dans le segment mobile de l’Internet (3G) où les prix sont passés de 27 à 21 DHHT/mois/client, ce qui correspond à un recul des prix de l’ordre de 22% entre 2012 et 2013. Plus onéreuse, en raison du caractère illimité des offres, la facture de l’ADSL a baissé de 12% sur une année, passant de 111 à 98 DHHT/mois/client. Dans la partie téléphonie mobile (voix – 2G), le Revenu moyen par minute (ARPM) a baissé de 23%, passant de 0,53 DHHT/minute à fin 2012, à 0,41 DHHT/min à fin 2013. Cette baisse des prix a permis une hausse de l’usage moyen qui est passé de 75 à 83 minutes/client/mois (+11%) durant la même période. L’ARPM de la téléphonie fixe a également baissé de 13% d’une année à une autre, passant de 0,79 DHHT/min à fin 2012, à 0,69 DHHT/min à fin 2013. Durant l’année 2013, le parc d’abonnés de la téléphonie mobile (2G et 3G), a considérablement augmenté au Maroc, passant à 42,423 millions de souscripteurs comptait à fin décembre 2013, soit une hausse de 8,73% par rapport à la même période de 2012. Le taux de pénétration du mobile (dont l’Internet) est passé à 130%, « soit un peu plus de 9 points par rapport à l’année précédent », constate l’ANRT. La croissance du parc d’abonnés du post-payé et plus rapide que celle du prépayé qui domine le marché. Le nombre d’abonnés post-payés a dépassé la barre des 2,1 millions à fin 2013, contre 1,86 million en à fin 2012, soit une progression de 14,38%. Le prépayé, qui domine largement le marché du mobile, a aussi dépassé la barre des 40,2 millions d’abonnés contre 37,1 millions à fin 2012.  Maghrebemergent

Services mobiles : Tous les abonnés identifiés à partir du 1er avril. À partir du 1er avril prochain et pour une année, les opérateurs de télécommunications sont appelés à identifier leurs abonnés au services mobiles. Passé ce délai, les abonnés non identifiés pourraient se voir restreindre l’accès à leurs services mobiles. L’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a défini de nouvelles règles applicables à partir du 1er avril 2014, relatives à l’identification des abonnés mobiles. Maroc Telecom, Medi Telecom et Wana Corporate sont désormais tenus de veiller à ce que tout détenteur d’une carte mobile (2G/3G) soit identifié, indique le communiqué de l’ANRT. Ainsi, à compter du 1er avril, l’accès d’un nouvel abonné aux services mobiles (2G/3G) sera soumis à l’identification préalable et complète du client au moment de la souscription. De ce fait, la vente des cartes mobiles prépayées et pré-activées par les opérateurs ne sera plus autorisée. L’activation des cartes mobiles prépayées par les opérateurs ne sera effectuée que lorsque ces derniers disposeront du dossier physique complet à savoir le nom, prénom, numéro CIN ou de toute autre pièce d’identité officielle et le contrat ou le formulaire de souscription dûment signé. Pour ce qui est des abonnés actifs avant le 1er avril 2014, un numéro d’appel sera mis à leur disposition pour se renseigner auprès de leurs opérateurs sur leur situation et sur les modalités pratiques d’identification.  Aufaitmaroc

Sony vend son dernier lecteur MP3 waterproof… dans une bouteille d’eau ! Sony innove sur la question du packaging de ses produits ! La marque a en effet décidé de vendre son nouveau lecteur MP3 waterproof dans une gourde d’eau pleine ! Bon, pour tout vous avouer, ce lecteur MP3 n’est pas des plus récents. Il n’est pas sorti la semaine dernière, et est en fait disponible depuis quelques mois. Malgré tout, le produit en question vient tout juste d’être lancé sur un nouveau marché : en Nouvelle-Zélande. Afin de marquer le coup, Sony a eu l’idée de s’épauler de l’agence DraftFCB, qui lui a suggérer de lui conférer un packaging détonnant : une gourde d’eau pleine, vantant son côté waterproof, mais également son orientation claire : ce petit lecteur saura devenir votre allié lors de vos séances à la salle de sport. D’ailleurs, le lecteur MP3 est vendu dans certains distributeurs, placés entre autre dans les salles de sport. Ingénieux.  Gizmodo

Twitter veut se rapprocher graphiquement de Facebook. Twitter change. Pour améliorer son interface en ligne, le site de micro-blogging est en train de modifier son look selon une révélation de Mashable. Une refonte graphique qui transforme en profondeur la mise en page bleutée. Désormais les chiffres importants (nombre de tweets, photos, followers, favoris) trouvent parfaitement leur place sous la photo générique qui s’étale sur toute la largeur de la page. Toute votre biographie se retrouve parfaitement calée en haut à gauche. Mais ce qui amène un véritable changement reste l’affichage de vos « gazouillis ». Fini la célèbre verticalité du flux. Les tweets, plus grands, sont aujourd’hui affichés dans un genre de timeline à la Facebook. Dès lors, les photos prennent une importance considérable et permettent une lecture plus fluide, plus agréable en un clin d’œil. Un graphisme qui semble quelque peu inspiré par les pages Google+. On ne peut pas s’empêcher de penser que cette nouvelle interface graphique est parfaite pour mettre en avant les messages sponsorisés. Mais Twitter ne se cache pas de vouloir rentabiliser au mieux son potentiel.   01Net

 

 

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