Flash-news : Trente en un du « 13 janvier 2014

Flash-news : Trente en un du « 13 janvier 2014

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Parlement: Le tiers du budget bouffé par le catering. Le catering représente un tiers des dépenses de la Chambre des représentants, rapporte Assabah à paraître ce lundi 13 janvier. Le quotidien donne un avant-goût des premières conclusions de l’audit des comptes de la première Chambre parlementaire. Plusieurs irrégularités sont mises en avant par le journal pour ne citer que celles relatives aux dépenses, notamment en ce qui concerne les frais de déplacement à l’étranger. A en croire Assabah, la commission d’enquête en charge de cet audit devrait soumettre dans un délai d’un mois son rapport. Un rapport très attendu et qui sera discuté conformément à l’article 28 du règlement interne de la Chambre des représentants. Selon les premières conclusions de cette enquête, la Chambre des représentants ne dispose pas d’une « stratégie claire en matière de gestion des budgets et de définition des besoins », poursuit Assabah. Autre irrégularité constatée par la commission d’enquête, le contrat d’assurance souscrit par la Chambre des représentants qui n’a jamais été revu depuis sa conclusion. Selon Assabah, ce « monopole » est incompatible avec les règles de concurrence en vigueur. Même constat également en ce qui concerne les agences de voyages et de location de voitures sollicitées par la Chambre des représentants. A en juger par les premières révélations, l’audit des comptes de la première Chambre du Parlement va certainement secouer la Coupole. Il fera l’objet d’un débat houleux au sein de l’institution parlementaire. Reste à savoir quels arguments va mettre en avant Karim Ghellab, président de la Chambre des repésentants, et son bureau pour justifier les nombreuses irrégularités du rapport de cette commission d’enquête. Le 360

Le CMC revoit à la baisse ses prévisions de croissance. Le Centre marocain de conjoncture vient de mettre à jour ses prévisions de croissance pour l’année 2014. Ainsi, son scénario prévisionnel pour l’année 2014 annonce un net repli de la croissance. Ainsi, le PIB réel devrait augmenter d’à peine 2,7%, en perte de plus de 2 points par rapport à l’année 2013. Ce fléchissement de l’activité est attribuable en bonne partie à la contraction attendue du secteur agricole suite à l’important déficit pluviométrique enregistré depuis le début de l’année. Le contexte conjoncturel difficile qui prévaut par ailleurs limitera la contribution des autres secteurs d’activité à la dynamique de croissance. Par conséquent, le centre dirigé par Habib El Malki présage un repli significatif de la demande, des revenus et de l’emploi. Les Eco

Le RNI reporte le bilan de ses 100 jours au gouvernement. La réunion du bureau politique du RNI qui était prévue initialement, ce week-end, à Dakhla, pour débattre du bilan des 100 jours de la participation du parti au gouvernement a été reportée à une date qui sera fixée ultérieurement, a indiqué dimanche un dirigeant RNIste à Le360. Ce report est dû à l’absence du patron du parti de la colombe, Salaheddine Mezouar, qui a été appelé à participer en urgence à la réunion, ce dimanche à Paris, des onze pays membres du groupe des Amis de la Syrie. La rencontre parisienne co-présidée par le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, doit préparer le forum de Genève II prévu le 22 janvier avec la participation de l’opposition syrienne et du régime de Bachar Al Assad. Le 360

Economie

La France entend tenir sa position de premier partenaire malgré la rude concurrence. Longtemps numéro un au Maroc en termes d’investissements et en matière de coopération, la France s’est vue en 2012 bousculée par l’Espagne. Seulement, l’hexagone, qui a repris du poil de la bête en 2013, ne compte pas céder sa position de premier partenaire du royaume au voisin ibérique, aux Etats-Unis ou encore à la Chine. Tel est le message de son ambassadeur à Rabat, Charles Fries. Les relations économiques, politiques et sociales sont prépondérantes pour maintenir la bonne dynamique de coopération de l’axe Paris-Rabat. Les entreprises françaises ont réalisé 40% des IDE au Maroc entre 2003 et 2012, et Paris entend encore maintenir son statut de premier partenaire économique du royaume. En effet, la France ne veut plus se faire chiper sa place de premier acheteur et fournisseur du Maroc, comme en 2012 lorsque l’Espagne y était parvenue. L’hexagone a été certes quelque peu bousculé par le renforcement de la coopération hispano-marocaine ces dernières années, mais, cette dynamique venue de la péninsule ibérique ne l’effraie pas. Sur Le Monde, Charles Fries, l’ambassadeur français à Rabat, nommé en avril 2012 a rappelé le retour gagnant réussi en 2013 et annoncé également l’ambition de son pays au Maroc. « Nous sommes leur premier client et leur premier fournisseur avec une part de marché de 13,7 % contre 13,1 % pour le voisin ibérique. Notre objectif est de tenir cette position dans un contexte concurrentiel de plus en plus rude », a insisté Charles Fries. Pour le représentant diplomatique, pas question de se laisser faire. La France doit maintenir sa place de chef de file de la coopération étrangère au Maroc.  Yabiladi

Energie : près de 50 MMDH investis sur trois ans. L’année 2014 démarre sur les chapeaux de roue pour le secteur de l’Énergie. La Fédération de l’énergie prépare un plan d’action pour les trois prochaines années. «Il s’agit du programme d’investissement de toutes les filières énergétiques étalé sur trois ans», confie aux ÉCO Moulay Abdallah Alaoui, président de la Fédération de l’énergie. Selon nos informations, l’enveloppe d’investissement pourrait atteindre jusqu’à 50 MMDH voire plus dans différents domaines allant de l’exploration pétrolière au renforcement de capacité de stockage, en passant par les énergies renouvelables ou encore le secteur électrique. Les deux projets énergétiques validés récemment par la commission nationale d’investissement font partie du lot. Pour rappel, la commission a entériné le projet de construction d’une centrale thermique à charbon dans la province de Safi. Safi Energy Company est une joint-venture entre Nareva Holding (35%), le français GDF Suez (35%) et le japonais Mitsui (30% ) pour un montant d’investissement de 22 MMDH. L’autre projet n’est autre que le parc éolien de Taza porté par EDF (60%) et Mitsui (40%) dont le montant d’investissement est de 2,41 MMDH. À eux seuls, ces deux projets représentent la moitié de l’enveloppe si elle s’arrête effectivement à 50 MMDH. Cette feuille de route de l’investissement énergétique privé sera finalisée au cours de ce mois de janvier 2014 et présentée au ministre de tutelle. Cette initiative intervient suite à la réunion, tenue mercredi dernier entre Abdelkader Amara, ministre de l’Énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement et les membres de la Fédération de l’énergie, durant laquelle le ministre a souligné l’importance de la mise en place des feuilles de route sectorielles pour les acteurs privés, mettant en exergue le rôle de plus en plus prépondérant que le secteur privé est appelé à jouer, notamment dans l’investissement et la création d’emplois.  Les Eco

Le Maroc au top 10 des destinations touristiques préférées des Espagnols en 2013. Le Maroc figure au top 10 des destinations touristiques les plus prisées par les Espagnols lors de l’année 2013, selon Expedia-Espagne, une compagnie exploitant plusieurs agences de voyages en ligne. Après les Etats-Unis, le Maroc est la destination de choix des touristes espagnols hors de l’Union européenne (UE), précise la compagnie dans un rapport qui se base sur les réservations réalisées par les Espagnols au cours de l’année écoulée. Outre le Maroc et les Etats-Unis, les vacanciers espagnols préfèrent des pays comme la France, l’Italie, le Portugal, les Pays-Bas, l’Allemagne ou la Belgique.  Maghrebemergent

Renault renforce en 2013 sa position de leader au Maroc. Dans un communiqué, Renault affirme avoir vendu l’année plus de 47.000 véhicules, soit une part de marché de 39% en progression de 2,4 points par rapport à 2012. Ce résultat est avant tout dû aux performances réalisées par Dacia, les modèles Logan, Sandero et Dokker occupant le podium des ventes. Au total, la part de marché de cette filiale dans le royaume atteint 25,2%. La marque au losange a inauguré en octobre la phase II de son usine géante de Tanger (nord), qui doit lui permettre de devenir la plus grande du genre en Afrique avec une production de 340.000 véhicules par an dès 2014. L’ouverture en février 2012 de cette base « low cost » aux portes de l’Europe, où le groupe bénéficie de faibles coûts salariaux et des avantages d’une zone franche, avait suscité une polémique en France sur la délocalisation, en pleine campagne présidentielle. Le site de Renault-Tanger, qui représente un investissement d’un milliard d’euros et emploie à ce jour 5.000 personnes, est destiné à près de 90% à l’export dans déjà plus de 25 pays. Selon les autorités marocaines, d’autres grands constructeurs envisagent de s’implanter à leur tour dans la région de Tanger.  Afrquinfos

Priorités économiques pour les 3 ans à venir:La feuille de route de Mohamed Boussaïd. Le ministre de l’Economie et des finances Mohamed Boussaïd, a présenté mercredi à Rabat la loi de Finances 2014, entrée en vigueur le 1er janvier. L’occasion de décliner également les grandes priorités du gouvernement pour les trois prochaines années. Il s’agit notamment d’accélérer les réformes structurelles, de rétablir les équilibres macroéconomiques et de mettre en place un plan de relance économique. “Nous entamons l’année 2014 avec sérénité et confiance”. C’est avec ces mots que le ministre de l’Economie et des finances, Mohamed Boussaïd, a débuté, mercredi à Rabat, sa présentation de la loi de Finances 2014. Le ministre a exposé les grandes mesures adoptées par cette loi, en faveur du citoyen, de l’entreprise et de l’investissement. Il a, à cet égard, souligné la poursuite de la prise en charge des hausses des prix de certaines matières premières sur le marché international, à travers 35 milliards de dirhams (MMDH) alloués à la Caisse de compensation. M. Boussaïd a indiqué que 2,9 MMDH ont été alloués à l’avancement d’échelon et de grade du personnel de l’administration, et que 4,6 MMDH seront destinés au règlement des rappels antérieurs. Il a évoqué l’augmentation du nombre d’étudiants boursiers de 216.000 à 230.000, ainsi que le renforcement des crédits réservés à l’achat des médicaments et des produits pharmaceutiques pour 1,2 milliard de dirhams, dans le cadre de l’accompagnement de la généralisation du RAMED. Pour les mesures en faveur de l’emploi, le ministre a cité l’indemnité pour la perte de l’emploi, rappelant à cet égard l’enveloppe budgétaire de 500 millions de dirhams qui lui a été réservée. Il a également mis en exergue l’institution d’un régime fiscal de l’auto-entrepreneur.   Au fait Maroc

Social

« Yennayer », le nouvel an amazigh célébré le 13 janvier. C’est un évènement capital pour les Imazighens du Maroc et de l’Afrique du Nord en général. Le nouvel an amazigh, dit « Yennayer », sera en effet sera célébré lundi prochain, le premier jour de l’année amazighe 2964 coïncidant avec le 13 janvier 2014. La date est d’un coté basée sur le calendrier agraire, utilisé depuis des lustres par les Amazighs de la région, et d’un autre, elle correspond aussi au premier jour de janvier du calendrier julien qui aujourd’hui est décalé de 13 jours par rapport au calendrier grégorien. Pour se situer facilement dans le calendrier amazigh et déchiffrer donc l’année en cours « il suffit d’ajouter 950 ans à l’année », nous explique Hassan Karime de l’association « Tairi n wakal », dont la présidente n’est autre que la célèbre députée et chanteuse amazighe Fatima Tabaâmrant. Le calendrier amazigh n’a, en réalité, été instauré que très récemment. A en croire le journal algérien Le Matin, c’est au militant algérien et amazigh Ammar Négadi, décédé en 2008 à Paris, que l’on doit sa création en 1980. « À l’image de l’ère chrétienne qui commence à partir de la naissance du Christ et du calendrier musulman qui a pour point de départ l’exil du prophète de la Mecque vers l’oasis de Médine, il fallait au concepteur du calendrier amazigh trouver un évènement marquant dans l’histoire du peuple amazigh, un fait historique incontestable pour en faire le point zéro du calendrier », souligne le quotidien.  Yabiladi

La police marocaine se doterait d’un logiciel de reconnaissance faciale. En chemin pour réussir une importante réalisation technologique, consistant en le passage total des citoyens marocains à la CIN biométrique, la DGSN nourrit une nouvelle ambition pour l’année 2014. Ainsi, un nouveau logiciel avec les matériels technologiques qui vont avec, sont en cours d’acquisition par lapolice marocaine. Il s’agit selon la lettre parisienne d’information Maghreb Confidentiel, d’un logiciel très avancé, de reconnaissance faciale. Ce genre de technologie, explique le professeur Christian Pellegrini, chercheur au département d’informatique du Centre Universitaire d’Informatique à l’université de Genève, cité par le site rts.ch, consiste en deux missions distinctes : La détection de visages et sa reconnaissance. Le logiciel fonctionne par le calcul de mesures entre une série de points caractéristiques disposés sur un visage. Ces points représentent les positions des yeux, du nez, ou de la bouche. Des lignes virtuelles sont tracées entre ces points, ce qui permet d’obtenir une géométrie du visage. Il est alors possible de comparer ces mesures avec celles faites sur une image ou une série d’images de référence, pour laquelle on dispose d’un identificateur. Cette comparaison fournit alors un indice de ressemblance qui permettra de dire si le visage à reconnaître est celui de la personne connue ou non.  Le Mag

Commémoration du Manifeste de l’indépendance: Grâce Royale au profit de 302 personnes. A l’occasion de la commémoration de l’anniversaire de la présentation du Manifeste de l’Indépendance, SM le Roi Mohammed VI, a accordé Sa grâce à 302 personnes, dont certaines sont en détention et d’autres en liberté, indique un communiqué du ministère de la Justice et des libertés datant du vendredi 10 janvier. Selon ce texte, 
 » les bénéficiaires de la grâce royale qui sont en détention sont au nombre de 217 détenus se répartissant comme suit :
- Remise de la peine d’emprisonnement ou de réclusion au profit de 216 détenus.

- Commutation de la peine perpétuelle en peine à temps au profit d’un détenu. Les bénéficiaires de la grâce royale qui sont en liberté sont au nombre de 85 personnes se répartissant comme suit : 

- Grâce sur la peine d’emprisonnement ou son reliquat au profit de 14 personnes. 

- Grâce sur la peine d’emprisonnement avec maintien de l’amende au profit de deux personnes.

- Grâce sur les peines d’emprisonnement et d’amende au profit d’une personne.

- Grâce sur la peine d’amende au profit de 68 personnes.»  Aujourd’hui

Les mineurs, principale victime du commerce de tabac au Maroc. Au Maroc, le tabagisme reste une affaire d’hommes. Les femmes ne représentent que 0,7% du nombre des fumeurs. Un taux qui vaut au Royaume, une place parmi les pays où la proportion de fumeuses est les plus faibles (0,6%). C’est ce qui ressort d’une récente étude américaine, réalisée par l’Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) de l’Université de Washington et qui traite de la prévalence de personnes qui fument quotidiennement dans pas moins de 187 pays. Ainsi, le Maroc fait-il mieux que d’autres pays où la proportion de la population féminine qui fume dépasse les 25% comme c’est le cas en Autriche (28,3%), en France (27,7%), au Chili (26%) et en Grèce ( 34,7%) qui présente le taux le plus élevé de tabagisme féminin de la planète. Pourtant, certains spécialistes de la question du tabagisme prennent ces statistiques avec des pincettes. Selon eux, le taux des fumeuses marocaines risque d’être plus important comme le laisse penser le document de l’Université de Washington. Ceci d’autant plus que des statistiques sur le tabagisme au Maroc, datant de 2006, ont indiqué que 3,3% des femmes âgées de plus de 15 ans fument contre 31,5% d’hommes. D’après El Hassan El Baghdadi, président de l’Association marocaine de lutte contre le tabac et les drogues (AMLTD), le taux de prévalence annoncé dans ce rapport américain est douteux. « Nous sommes convaincus d’après notre expérience de terrain que les statistiques affichées sont loin de refléter la réalité. Ainsi, les déclarations des responsables et les témoignages des victimes et des personnes cibles de nos campagnes de sensibilisation montrent clairement que le pourcentage des fumeurs notamment parmi les jeunes filles et les adolescents est assez élevé », nous a-t-il précisé. Des propos que partage Dr Youssef Chami Khazraji, de la Fondation Lalla Salma, qui estime également que les chiffres avancés par ledit rapport sont biaisés. « On sait bien qu’il est souvent difficile pour une femme d’avouer fumer.  Libe.ma

Art & Culture

Dizzy Dros, le nouveau-né du rap marocain. Après avoir décroché un diplôme en maintenance industrielle et un parcours professionnel court, Dizzy Dros a compris qu’il n’était pas fait pour ce métier, et ayant de grandes ambitions dans le rap, il a décidé ainsi de consacrer sa vie à faire ce qu’il aime. Issu du quartier Bine Lamdoun à Ain Chock, le rappeur a su en une courte durée faire le buzz et attirer un maximum de fans. Ses débuts en 2011 ont donné un nouveau souffle à la scène du rap marocain, avec son propre style et sa voix unique qui nous renvoient aux rappeurs américains. Omar Souhaili a choisi le mot Dros pour percer dans le milieu du rap. Dros signifie “Da Rhymes Of Streets” (les rimes de la rue). Le rappeur est né au coeur de Bine Lamdoune, quartier populaire de Casablanca, le 19 Juillet 1989. Dizzy a appris à faire du rap, et a pu développer son style et ses techniques en travaillant pendant 4 ans sur l’enregistrement de différentes démos, avant de se produire devant le grand public. Armé de talent et d’ambition, le jeune rappeur a rencontré, au début de son parcours, Khalid Douache, connu sous le nom Dj Key, et l’un des réalisateurs de vidéo-clips les plus connus au Maroc. La collaboration entre ces deux artistes a donné naissance au single “Cazafonia”, où le rappeur parle de Casablanca, ses avantages et ses défauts. Dros s’est produit, pour la première fois, devant un public nombreux en septembre 2011, suite à une invitation du rappeur Don Bigg à son concert privé à Casablanca. Le public s’est vite adapté à sa musique et a dansé dessus. Dizzy Dros a sorti plusieurs titres dont « Men Hna », le 2ème extrait de son album, ainsi que des featurings et des freestyles, qui à chaque fois réussissent à décrocher un grand nombre de vues sur YouTube.  Lnt

L’art de la calligraphie, des miniatures et des enluminures à la Bibliothèque nationale. Réalisée à l’occasion du 400e anniversaire des Études arabes à l’Université de Leyden, cet événement met en relief la culture et les sciences arabes à travers des manuscrits des plus rares que les chercheurs et de l’histoire et de la culture arabes. Avant de faire escale au Maroc, cette exposition a déjà été organisée, pour la première fois, au Caire en 2013, par Mme Baukje Dijkstra, en étroite collaboration avec le professeur Luit Mols, spécialiste de l’art islamique à académiciens néerlandais ont minutieusement gardés, montrant l’intérêt qu’ils ont toujours porté pour la richesse l’Université de Leyden. «Notre souhait en reproduisant cette exposition au Maroc, au-delà de l’aspect linguistique (avec une traduction française de l’ensemble des textes) a été de mettre en avant les aspects spécifiquement marocains de celle-ci, par la mise en valeur notamment de l’œuvre de Muhammad ben Sulayman al-Jazûlî. Tout en nous adaptant au contexte marocain, nous avons, toutefois, choisi de laisser à l’avant-plan certaines reproductions de pièces rares, telles que la traduction en arabe du “Materia Medica” du savant grec Dioscorides. Ce manuscrit, datant de l’an 475 de l’Hégire/1083 apr. J.-C., est à ce jour le plus ancien manuscrit arabe illustré portant sur un sujet scientifique», souligne l’attaché culturel auprès de l’ambassade des Pays-Bas, Arnaud Simons, qui n’a pas manqué de rappeler les relations anciennes, riches et fécondes entre son pays et le Maroc. «Cela n’empêche que l’on puisse toujours les approfondir et les améliorer, par la mise en place, par exemple, d’expositions comme celle-ci. Notre ambassadeur voit d’ailleurs cette exposition comme une main tendue, une forme de rapprochement entre nos deux pays. Son lointain collègue, en la personne du diplomate néerlandais Levinus Warner, avait d’ailleurs le même souhait», confirme-t-il.  Le Matin

Prix du Maroc du livre 2014. Au total, 180 œuvres sont en lice pour le Prix du Maroc du livre 2014, toutes catégories confondues, a annoncé le ministère de la Culture. Parmi ces œuvres, 57 concourent dans la catégorie “récit et narration” (roman, récit, pièce de théâtre), 33 dans la catégorie “poésie”, 36 dans le domaine des “sciences humaines”, 31 dans celui des “études littéraires, artistiques et linguistiques”, 12 pour la “traduction” et 11 pour les “sciences sociales”, précise un communiqué du ministère. Un jury présidé par le chercheur Mohamed Tozy a été constitué pour départager les œuvres en lice et a d’ores et déjà entamé sa mission de présélection par catégorie, dans la perspective de l’annonce des lauréats à l’ouverture du 20ème Salon international de l’édition et du livre de Casablanca, prévu du 13 au 23 février. La première réunion du jury s’est tenue mercredi soir, sous la présidence du secrétaire général du ministère, Mohamed Lotfi Lamrini. Créé il y a 48 ans, le Prix du Maroc du livre est un rendez-vous culturel annuel important qui vise à soutenir et à diffuser le livre marocain. Cette édition intervient avec le lancement par le ministère de la Culture d’une nouvelle formule de soutien des projets culturels et artistiques, notamment dans le secteur du livre et de l’édition, avec l’ambition de consacrer une approche globale devant contribuer à la promotion de l’industrie culturelle en général.  Libe.ma

Les oeuvres de Youssouf Amine Elalamy. Youssouf Amine Elalamy est Enseignant à l’université de Kenitra. Il est spécialisé dans la publicité et les Médias. Né à Larache en 1961, d’un père qui s’appelle Ahmed Kamal Elalamy dont la fonction est agent de police et d’une mère s’appelant Mrini Najia. Son père était aussi écrivain et poète, il jouait du luth, il a déjà monté Lear de Shakespeare, avec une troupe amatrice. En partant, en 1994, il a laissé deux romans manuscrits. Il a débuté sa carrière avec trois ouvrages à savoir Un Marocain à New York, en1998 dans les éditions EDDIF ; Les clandestins en 2001 (Prix Grand Atlas 2001) ; et Paris mon bled en 2002, représentent en quelques sortes cette période même édition, s’articulent sur la même thématique : l’immigration légale ou illégale des marocains à l’étranger, leurs souffrances pour s’intégrer socialement. L’auteur va écrire d’autres œuvres après 2002 qui sont : le journal de YAE , Hors champs, 2003 ; Miniatures, Hors champs, 2004 ; Tqarqib Ennab, Khbar Bladna ,2005 ; Nomade qui est un roman itinérant sous la forme d’une installation littéraire urbaine ; Oussama Mon Amour, La Croisée Des chemins, 2011. Elles abordent aussi la problématique de l’entre-deux rives, de l’interculturel, de l’altérité, de la littérature- beur. D’après ses écrits, du MANY à PMB en passant par les C on a l’impression que l’auteur n’a qu’une obsession, c’est de partir. «Il y en a qui prennent des pateras pour aller de l’autre côté, pour respirer. Et moi, ma patera, c’est l’écriture […] je suis constamment embarqué en voyage. Demandez aux gens qui vivent avec moi, ils vous confirmeront que je suis tout le temps ailleurs.je n’ai même pas besoin de visas. L’écriture, c’est libre et gratuit. »  Le Mag

Sport

Ali court toujours pour le Maroc ! Cela fait un mois que Ali Alaoui Mdaghri s’est lancé dans une course folle intitulée «Courir le Maroc en 4×16». Le jeune homme de 34 ans qui a décidé de parcourir en sac à dos les 16 régions du Maroc en 16 semaines, en courant 16 semi-marathons au profit de 16 associations, se réjouit de cette première étape. «Je suis très content de l’accueil qui m’est réservé dans chaque région où je passe. Les gens sont très favorables à ce genre d’initiatives citoyenne, sportive et humaine, surtout quand elles viennent d’un Marocain», a exprimé Ali Alaoui Mdaghri, à la fin de la première étape de son périple. Un mois après le début de l’aventure, le jeune entrepreneur a déjà parcouru 84 km en courant à Dakhla, Laâyoune, Guelmim et Agadir. Les courses ont eu lieu chaque dimanche et ont été menées avec des coureurs locaux et dédiées à différentes associations. Rappelant que cette course se poursuit jusqu’au 23 mars prochain et qu’il reste encore 12 courses à faire. Outre le côté sportif et le côté caritatif, Ali profite de cette expérience pour explorer les régions dans lesquelles il se trouve. «Ce projet est avant tout une grande aventure. J’ai visité des endroits exceptionnels et je partage tout cela régulièrement sur mes outils de communication. J’essaye de faire voyager les personnes qui me suivent et leur donner envie de découvrir ou de redécouvrir notre magnifique pays», explique-t-il. Et comme prévu, le jeune aventurier s’est déplacé à bord de véhicules de transport en commun.Par ailleurs, quatre projets pour quatre causes citoyennes ont déjà été couverts grâce aux dons effectués via la plateforme Mydeal en mode Crowdfunding et qui se sont élevés à 18 620 DH. Il s’agit notamment du projet de sensibilisation au littoral à Dakhla, du projet d’équipement d’un local pour l’association Chamss à Boujdour, du projet de réhabilitation d’un monument à Guelmim et enfin, l’achat de matériel médicalisé pour les handicapés physiques à Agadir.<br />
Pour les prochaines courses, la collecte de dons continue.  Le Matin

Benzarti trace ses objectifs avec le Raja. Dans un entretien accordé au journal électronique « Elaph », Faouzi El Benzarti revient sur la dernière participation du Raja en coupe du monde, et parle de ses aspirations avec le club casablancais. L’entraîneur tunisien a déclaré que le Raja tentera de gagner sur tous les fronts, et que l’objectif principal du club est de remporter la champions league africaine, bien que la qualification pour la prochaine coupe du monde des clubs pourrait se réaliser en remportant le championnat marocain. Au sujet des recrutements, il a souligné que son l’équipe a besoin d’un ou deux autres attaquants après la signature de l’égyptien Amr Zaki, tandis que les autres lignes de l’équipe ne souffrent d’aucun manque.Il a aussi confirmé que le club ne donnera son approbation à aucun joueur pour aller ailleurs, sauf s’il reçoit une offre intéressante d’un club européen.  Mountakhab

Saidi présenté ce dimanche. Le club de Dubai CSC a anoncé qu’il a reporté la conférence de presse de présentation de sa nouvelle recrue, Salaheddine Saidi. La conférence aura lieu aujourd’hui à partir de 16 h 30 (heure locale), au siège du club, durant laquelle le joueur sera présenté. Le milieu de terrain marocain a effectué hier sa première séance d’entraînement avec l’équipe, qui s’apprête au prochain match du championnat contre l’équipe de l’Emirates. Soulignons que Saidi a paraphé un contrat de deux ans et demi avec les « Lions », en vue de remplacer l’ivoirien Gilles Yapi Yapo.  Mountakhab

Open international de judo de Casablanca. S’exprimant mercredi lors d’un point de presse pour annoncer l’événement, le président de la fédération, Chafik Kettani, a indiqué que le Maroc a dû batailler avec l’Algérie et l’Afrique du Sud qui étaient en lice pour organiser ce tournoi, mais finalement le choix s’est porté sur le Maroc, en raison des excellentes relations qu’entretient la fédération avec la fédération internationale de la discipline et surtout à l’aura dont jouit le Maroc en matière d’organisation des grands événements sportifs. «Nous avons bataillé dur pour présenter un dossier qui a séduit la fédération internationale. Nous étions en concurrence avec l’Afrique du Sud et l’Algérie», explique Chafik Kettani. Et de poursuivre : «C’est une grande victoire sportive et diplomatique pour le Maroc et nous ferons tout pour la réussite de ces deux événements», a souligné le président de la FRMJ. Kettani, qui était entouré de Larbi Jamali, membre du comité directeur de la fédération, et du directeur technique Al Kaidi, a souligné que Casablanca sera la capitale du judo durant au moins 10 jours, puisqu’elle abritera d’abord le championnat arabe de la discipline, entre les 17 et 19 janvier, suivi de l’Open international prévu les 25 et 26 du même mois. La première compétition à savoir les 20e Championnats arabes des clubs champions de judo, auxquels participeront 12 pays, connaîtra la participation de 250 athlètes issus de 12 pays. Le Maroc sera, évidemment, représenté par ses meilleurs judokas, dont Mehdi Malki et Asmaa Nyang. La seconde compétition majeure est l’Open international prévu du 25 au 26 janvier. Il s’agit d’une étape incontournable du circuit mondial qualificatif aux Jeux olympiques 2016 de Rio de Janeiro au Brésil. Elle permettra aux professionnels du judo de glaner des points au classement international pour participer aux grands rendez-vous mondiaux.   Sport-Maroc

Raja de Casablanca : Salaheddine Bassir suspendu. Après avoir démenti, hier après midi, le départ de Salaheddine Bassir, le Raja de Casablanca a de publié un nouveau communiqué concernant la situation de l’ex international marocain. En effet, les Verts précisent dans ce communiqué que le président, Mohamed Boudrika a décidé de geler l’adhésion du président de la commission technique. En tout cas, les raisons de cette mise à l’écart n’ont pas été divulguées. Pas encore…A suivre   Sport-Maroc

International

Joie, bonbons et sérénité à Chatila après la mort de Sharon. A l’annonce de la mort d’Ariel Sharon ministre israélien de la défense au moment des massacres de Sabra et Chatila il y a 31 ans, une immense de joie s’est emparée des quartiers du sud Beyrout. Dans les ruelles du camp de Chatila, où l’électricité n’est jamais arrivée, les habitants sont sortis dans les rues tout comme les combattants palestiniens en armes. Adel Makki, 19 ans, s’est précipité pour offrir des bonbons aux passants. Son oncle a disparu durant les massacres commis entre le 16 et le 18 septembre 1982 par la milice chrétienne libanaise alors que l’armée israélienne encerclait les deux camps. « J’ai été soulagé quand j’ai appris que Sharon était mort. Je crois que les années qu’il a passées dans le coma étaient une punition de Dieu pour les crimes qu’il a commis », affirme-t-il. Lors du massacre, un millier d’hommes, de femmes et d’enfants ont été assassinés dans des conditions atroces et près de 500 autres ont disparu sans laisser la moindre trace. Ahmad Khodr al Ghosh, âgé d’une dizaine d’années, avale un bonbon. « J’en ai pris un car cet assassin est mort. Il a tué des femmes et des enfants et maintenant nous sommes soulagés », explique-t-il. Dans une autre partie camp, Oum Ali, 65 ans, a perdu son frère Mohammad de 23 ans dans la tuerie. Vêtue d’une robe noire et d’un foulard blanc, elle marche lentement, appuyée au bras d’une jeune parente. « Ma réaction à sa mort? Je veux jouer de la musique et chanter ». « J’aurais tellement voulu le poignarder car il aurait ainsi souffert beaucoup plus », regrette-t-elle cependant. En février 1983, la commission d’enquête officielle israélienne a évoqué la « responsabilité personnelle » d’Ariel Sharon, après avoir établi qu’il avait lui-même pris la décision de laisser les milices chrétiennes pénétrer dans les camps. La majorité des habitants des deux camps auraient souhaité qu’il soit traduit en justice, mais beaucoup s’en remettent à la justice de Dieu. « Bien sûr que je suis heureuse.  Menara

Closer. Valérie Trierweiler hospitalisée à Paris. La Première dame, Valérie Trierweiler, est hospitalisée depuis vendredi après-midi, a confirmé l’Elysée à France 2 dimanche 12 janvier. Les médecins lui ont prescrit une cure de repos. Peu auparavant, Le Parisien.fr avait révélé que la Première dame est « actuellement hospitalisée dans un établissement parisien », « très abattue et éprouvée ». Le site du quotidien souligne que cette hospitalisation survient après les révélations du magazine people Closer, lequel a prêté une liaison à François Hollande avec l’actrice Julie Gayet. « Elle avait besoin de repos, elle a été hospitalisée pour des examens », a indiqué à Reuters le conseiller de la Première dame, Patrice Biancone. Interrogé sur l’avenir de la relation de la première dame avec le président, Patrice Biancone a répondu: »Ensuite, elle décidera ce qu’elle veut ». Alors que la vie privée du couple présidentiel s’affiche à la une, francetv info revient sur les conséquences politiques de ce grand déballage. Alors que François Hollande donnera mardi une conférence de presse dans laquelle il doit, entre autres, détailler son nouveau « pacte de responsabilité » aux entreprises, les révélations sur sa vie privée pourraient contrarier son agenda politique, relève la presse française et étrangère. Ainsi, dans un article daté de vendredi, Le Parisien.fr avait indiqué que le couple présidentiel s’était « donné quelques jours pour clarifier la situation », afin de « ‘déminer’ cette affaire avant la conférence de presse présidentielle du 14 janvier prochain. » L’annonce de l’hospitalisation vendredi de la Première dame, Valérie Trierweiler, fait peser le risque d’une »crise personnelle et politique », analyse même le site du quotidien britannique The Independent. Par ailleurs, « le malaise de madame Trierweiler risque de le faire apparaître comme cruel », poursuit le site en parlant de François Hollande. « Et les photos de Closer risquent de le faire apparaître comme imprudent voire même ridicule », écrit The Independant.  FranceTVinfo

Belgique : Une veuve marocaine contrainte de partager sa pension avec la seconde épouse de son mari. Une veuve marocaine se dit sidérée par l’Office national des pensions en Belgique. Après le décès de son mari en 2005, elle a eu le droit à une pension de survie. Mais voilà que depuis quelques mois elle a vu la somme réduite de moitié car l’Office a appris que son défunt mari avait une seconde épouse au Maroc, qui réclamait elle aussi sa part. Arrivée avec son mari en 1966 en Belgique aux temps de la forte immigration marocaine, la maman de Touria est installée à Bruxelles. Sa fille explique ce qui leur est arrivé : « en fait, nous avons reçu un bout de papier disant que la pension de survie de feu mon papa serait divisée en deux suite à une demande d’une dame qui aurait été mariée avec mon papa au Maroc ». La famille de la veuve marocaine n’avait pas compris la note de l’office, croyant qu’il s’agissait d’une erreur. Sauf que non, elle sera obligée à partager la pension après la demande formulée par l’autre épouse installée au Maroc, comme l’explique 7sur7. « Pourquoi l’institution belge reconnaît-elle une situation polygame? », s’insurge la famille de la veuve marocaine sur la RTBF. La réponse est à trouver dans une convention bilatérale entre le Maroc et la Belgique même si ce dernier pays ne reconnait pas la polygamie. Cette convention datant de 1968 permet de partager la pension entre les épouses légales. Cela implique, selon Vic Beulens, porte-parole de l’Office national des pensions, que « si quelqu’un se remarie légalement au Maroc, nous diviserons la pension de survie par deux. Donc la Belgique a des conventions bilatérales avec plusieurs pays et ces conventions servent à mettre sur la même longueur d’onde les systèmes de sécurité sociale ».  Yabiladi

L’Union européenne somme Israël de cesser toutes activités de colonisation. L’Union européenne a appelé, samedi 11 janvier, Israël à cesser ses activités de colonisation en Palestine et à saisir l’occasion unique que représentent les négociations de paix actuelles. « Je suis profondément préoccupée par les plans israéliens d’extension des colonies en Cisjordanie et Jérusalem-Est », a affirmé la chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, dans une déclaration de presse, soulignant que « les colonies sont illégales en vertu du droit international, et constituent un obstacle à la paix et menacent de rendre impossible une solution à deux Etats ». Mme Ashton a rappelé à ce propos que les ministres des Affaires étrangères des 28 Etats membres de l’UE ont mis en garde en décembre dernier contre les actions de nature à saper les négociations de paix en cours et déploré l’expansion continue des colonies israéliennes. Dans ce contexte, « je demande à Israël de cesser toute activité de colonisation », a ajouté la Vice-présidente de la Commission européenne, notant que les pourparlers de paix actuels représentent une « occasion unique » pour de trouver un accord final. &#8232;&#8232;L’UE est prête à apporter tout son soutien à un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens, a-t-elle indiqué, appelant « toutes les parties à agir pour renforcer la confiance et non pas l’affaiblir et à œuvrer ensemble pour une paix durable, juste et définitive du conflit ». Le gouvernement israélien a donné son feu vert, vendredi, à la construction de 1.400 nouveaux logements dans les colonies de Cisjordanie et de Jérusalem-Est. Une annonce qui a provoqué de vives réactions de la part des responsables palestiniens.  Aujourd’hui

Nouvelles technologies

Deux Américains poursuivent Facebook pour « interception » de leurs messages privés. Les messages privés le sont-ils vraiment ? Deux internautes américains ont déposé plainte, lundi 30 décembre, en Californie, contre Facebook, qu’ils accusent d’analyser leurs messages privés à leur insu pour transmettre les données à des annonceurs. Ces accusations « n’ont aucun fondement et nous nous défendrons vigoureusement », a réagi le groupe américain. Les plaignants, Matthew Campbell et Michael Hurley, estiment que, « contrairement à ses affirmations, les messages ‘privés’ échangés sur Facebook sont systématiquement interceptés par la société pour connaître le contenu des communications de ses utilisateurs ». Or, lorsqu’un utilisateur « écrit un message auquel il ajoute un lien vers un site internet, la société analyse le contenu du message, le lien internet et recherche des informations qui permettent de dresser un profil de l’activité sur internet de la personne qui a écrit le message », avancent-ils. Les plaignants accusent le réseau social de compiler les données des utilisateurs à leur insu et de tirer profit de ces données « en les partageant avec des tiers : des annonceurs, des sociétés de marketing et autres agrégateurs de données ». Ces pratiques, pensent-ils, violent la législation régissant la confidentialité des communications électroniques.  FranceTVinfo

47% des emplois pourront être confiés à des ordinateurs intelligents d’ici 20 ans. L’heure où la grande messe des technologies futures arrive à son terme à Las Vegas, il nous semble intéressant de revenir sur une étude, publiée en 2013 par deux chercheurs de l’Université d’Oxford. Cette étude a mis des chiffres sur une tendance qui commence à prendre corps avec les voitures autonomes, notamment, dont on parle de plus en plus. Depuis la fin des années 90 et l’explosion des « autoroutes de l’information », la high tech est auréolée du dynamisme d’un secteur qui recrute et crée des emplois indirects. Les services en ligne, la gestion de nouvelles solutions marketing, la création de nouveaux réseaux, etc. Pour autant, des chercheurs et observateurs portent un regard plus critique et circonspect sur cette évolution accélérée de la société. C’est le cas d’Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, dont le livre Race Against The Machine analyse de manière assez glaçante la course perdue d’avance entre l’homme et les machines qu’il a créées. « Le futur de l’emploi : à quel point le travail est-il susceptible d’être confié à des ordinateurs ? », c’est le titre de ce document de 72 pages. Il étudie 702 métiers aux filtres d’une méthodologie qui les placent dans différentes catégories. Une fois celles-ci établies, les chercheurs ont analysé et estimé le potentiel de remplacement des humains par des machines intelligentes – la « computerisation », qu’on traduira par ordinatorisation, comme on connu la robotisation il y a quelques décennies. Pour cela, les deux chercheurs ont pris en compte les avancées récentes dans deux domaines principaux : l’apprentissage des machines et les robots mobiles. Puis ont établit une projection. La préoccupation d’une désuétude du travailleur humain face à la machine n’est pas nouvelle. On en trouve trace aux prémices de la première révolution industrielle et plus proche de nous lors de l’apparition des premiers robots dans les chaînes de production automobile, par exemple. Les deux chercheurs, Carl Benedickt Frey et Michael A. Osborne, citent l’économiste John Maynard Keynes pour qui un large chômage technologique serait « dû au fait que notre découverte de moyens d’économiser les forces de travail est bien plus rapide que le rythme auquel nous trouvons de nouveaux usages pour la main d’œuvre ».  01net

Charger son appareil avec son oreiller, c’est possible ! Vous croyiez avoir tout vu en matière de chargeur ? Aujourd’hui, la tendancesemble davantage axée vers l’ajout de fonctionnalités à nos objets du quotidien qu’à la conception d’équipement dédié. Pourquoi pas donc unoreiller faisant aussi office de chargeur ? C’est ce que se propose de faire le Power Pillow. Confortablement avachi installé dans votre fauteuil ou votre canapé, en train de jouer ou regarder une vidéo sur votre smartphone ou tablette, lorsque soudainement, alerte ! Le niveau de batterie est bas ! Seule solution, vous lever, péniblement, mettre la main sur un chargeur et brancher votre appareil. Avec Power Pillow, il vous suffira de sortir le câble de votre oreiller pour recharger grâce à la batterie 12 000mAh intégrée. A noter, la batterie en elle-même est située dans un compartiment dédié à l’intérieur de l’oreiller, il est donc tout à fait possible d’en changer. Actuellement sur Kickstarter, le Power Pillow espère bien être financé pour entrer en production – actuellement, plus de 10 000$ canadiens ont été récoltés sur les 30 000 réclamés – . Si vous êtes intéressé, il vous en coûtera 79$ CAD (53€) pour un pack oreiller+batterie. Livraison prévue pour Mars/Avril.  Gizmodo

La voiture de demain ira se garer toute seule. Pour ceux qui détestent chercher une place de stationnement et redoutent les manoeuvres pour s’y glisser, une solution est peut-être enfin en vue: la voiture qui se gare toute seule. Il n’y a personne à l’intérieur de ce Range Rover sur un parking de Las Vegas. Et pourtant il roule, doucement, repère une place et commence à s’y ranger en marche arrière. Au milieu de la manoeuvre, il semble hésiter un moment, ressort un peu de la place et s’y réengage dans une meilleure position. Comme si un fantôme était au volant. Le système, appelé “voiturier automatique” fonctionne “comme un cerveau”, indique à l’AFP Guillaume Devauchelle, vice-président chargé de l’innovation et du développement scientifique chez l’équipementier automobile français Valeo, qui présente le prototype dans le cadre du salon high-tech International CES. “Il agit étape par étape, avec une certaine latitude de décision, et donc s’adapte à tous les cas de figure”, précise-t-il, relevant que “même remis dans les mêmes conditions, il ne réagira pas deux fois de la même manière”. L’idée est assez simple. En sortant de la voiture, le conducteur lancera une application depuis son téléphone ou un quelconque objet connecté, et le véhicule partira tout seul trouver la première place disponible. Au moment voulu, il relancera l’application et “la voiture reviendra attendre à la sortie du garage”, explique M. Devauchelle. Le système ne nécessite pour fonctionner aucun équipement spécifique dans le garage, assure-t-il. Il repose en outre sur des capteurs ultrasons déjà utilisés sur les voitures, pour les radars de recul par exemple. Il faut juste en mettre un peu plus, à l’avant et sur les côtés, et y ajouter le cas échéant des caméras pour reconnaître une place handicapée ou une entrée de garage.   Lnt

 

 

 

 

 

 

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