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Le ministère de la communication , qui chaque année octroie des cartes
de presse attestant que son titulaire est un journaliste professionnel
dûment accrédité par ce département, a décidé de fermer le robinet
d’accréditation en réduisant le nombre de cartes délivrées pour le
faire passer de 4000 en 2008 à 2165 cette année soit une réduction
drastique de moitié avec tout ce que comptait la profession de faux
journalistes en possession de cette carte aux avantages limités
pourtant.

Sauf que certains énergumènes ont pour habitude de s’en servir pour
différents délits allant de l’usurpation de fonction au trafic
d’influence en passant par le racket et bien d’autres abus.Avant que
le ministère de tutelle de décide de serrer les vis et de nettoyer les
les listes des brebis galeuses, les journaux spécialisés dans des
espaces de faits divers ne tarissaient pas d’affaires en jugement
devant les tribunaux dans lesquelles étaient impliqués des individus
très louches qui avaient réussi, par on ne sait quel moyen,à avoir le
précieux sésame dont le seul privilège procuré est la carte de
gratuité dans les trains, alors que pour l’avion il est est nécessaire
d’avoir un ordre de mission signé de la main du directeur de la
publication pour se voir octroyer une remise de 50 % tout comme pour
les hôtels de 4 et 5 étoiles.

L’autre anomalie à laquelle il n’a été mis que partiellement est que
les agents de renseignements de la DST ont également un quota annuel
de cartes leur servant de couverture pour leurs activités alors que
certains de journaux ne voient aucun mal à accorder des cartes de
presse à leur épouse ou même à leurs enfants

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