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C’et un grand coup de tonnerre qui vient de s’abattre sur la deuxième chambre du parlement après un verdict de la cour constitutionnelle qui a mis le doigt sur la plus grande invalidation de membres de cette institution de son histoire.
En cause, les fraudes qui ont entaché l’élection de 12,5 % de sièges, soit 15 sièges sur 120 dont les titulaires devront se soumettre au suffrage universel indirect à une date qui reste à déterminer, au moment où la première chambre voisine s’apprête à se renouveler dès le mois d’octobre prochain à la suite des élections législatives. Outre le nombre élevé de cas de fraudes relevés, c’est le timing de cette secousse interne qui surprend les observateurs des affaires parlementaires.
L’affaire a coïncidé avec l’arrivée de Hakim Benchemasse, un membre en vue du parti du PAM qui avait déclaré dès son arrivée à la présidence de la deuxième chambre, qu’un nettoyage urait lieu et que les conseillers ripoux seraient destitués de leur siège.
Autre coïncidence, ce scandale sans précédent et la saisine de la cour constitutionnelle qui vient de rendre son verdict, intervient au moment où elle s’apprête également à se renouveler avec l’arrivée de nouvaux membres et un réajustement de sa mission conformément à la nouvele constitution de 2011.

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