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Le vice-président du parlement algérien se trouve mêlé depuis quelques jours à une retentissante affaire harcèlement sexuel dont la victime n’est autre qu’une journaliste de l’agence de presse française AFP travaillant à Pékin, et dont l’accusé n’est autre ni plus ni moins que le vice-président du l’institution législative algérienne, Mohammed Moussaoudja qui conduisait une délégation officielle à Pékin au moment de cet incident qui va finir par prendre une tournure diplomatique inattendue.

La journaliste Johanna Chiu, connue pour son professionnalisme et son sérieux a raconté avoir  été approchée par le responsable algérien en des termes crus et indignes de son rang pour des relations sexuelles et même subi des attouchements sur son postérieur. Une révélation claire sur la manière dont les officiels algériens de haut rang représentent leur pays à l’étranger au cours de leur mission. Mais le plus saillant dans ce scandale est pour la suite à venir.

Pour se défendre, le vice-président du parlement algérien, n’a rien trouvé de mieux à dire, qu’il avait été victime d’un complot monté par le Maroc et la France pour sa défense des séparatistes du Polisario et la cause palestinienne. Des arguments qui ont fait rire dans toutes les rédactions des journaux algériens et au sein du parlement ainsi que dans les milieux. diplomatiques. Couvert de ridicule, Moussaoudja devrait payer cher son tripotage des fesses de la journaliste française dont la plainte est en cours.

 

Par Nabila Kandili

 

Actu-maroc.com

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