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Le conseiller royal Omar Azziman en charge de la réforme de l’éducation se serait bien passé d’une telle mauvaise publicité. Car, pour le commun des marocains, le président du Conseil Supérieur de l’Éducation et la Formation, est bien celui qui veut mettre fin à la gratuité de l’enseignement public et celui qui veut couler l’école marocaine en faisant payer les classes moyennes et les plus pauvres. Or, cette mesure n’est guère applicable dans l’immédiat et c’est au gouvernement de l’endosser.
Pourtant, médias et spécialistes du secteur et une multitude d’associations de parents d’élèves, en attendant des partis politiques toujours les derniers à réagir, se sont passés le mots pour tomber à bras raccourcis sur le conseiller royal à l’origine de cette piste sur recommandation de son conseil, qui tente par tous les moyens de se dédire mais sans convaincre car le mal est fait.
Syndicats et société civile se mobilisent pour des actions comme le pays en a rarement vu dans son histoire jusqu’à ce que le projet honni soit annulé.
Omar Azziman, continue, lui, à plaider ses bonnes intentions, affirmant qu’il ne s’agit pas d’un enseignement payant qui est à l’étude, mais le principe de frais d’inscriptions annuels.
Ce qui, pour tous, revient du pareil au même.

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