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Coup dur pour les islamistes du Pjd en pleine phase de questionnements sur la situation inquiétante dans laquelle se trouve ce parti à l’approche des élections, avec une vague de démissions et de départs pour d’autres formations rivales.
Le premier coup de semonce est venu de la ville de Kénitra et la région du Gharb qui lui est acquise et considérée comme un fief avec l’annonce fracassante de la démission de cette formation du fils du milliardaire Miloud Châabi qui privera ainsi le PJd de milliers de voix des employés de ses entreprises qui obéissent fidèlement aux consignes de vote de leur patron. Si ce dernier n’a pas indiqué son nouveau point de chute, il est admis que ce sera un parti de l’opposition, un ralliement qui sera annoncée les prochains jours.
Le deuxième coup de tonnerre est la démission collective de plusieurs élus et cadres ou simples partisans islamistes du PJD des régions de Marrakech-Safi et Fes-Meknes qui,  dans un tir groupé, ont annoncé avec fracas, leur ralliement au parti ennemi juré des islamistes, le PAM qui les a accueillis à bras ouverts, on le devine.
Annoncées dans la même semaine et de manière presque concomitante, ces démissions mettent le parti et Abdelilah Benkirane dans une situation peu enviable au moment où le parti traverse une grave crise avec le palais et ses chances de remporter les prochaines législatibes s’amoindrir de jour en jour.

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