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Depuis que l’on a pu découvrir sa familiarité avec le roi Mohammed VI et le président Hollande au point de les faire poser avec lui pour un selfie dans les jardins de l’Élysée à l’issue d’un déjeuner offert par le maître des lieux en l’honneur du souverain marocain, les commentaire vont bon train pour revenir sur le long chemin parcouru par le lutin des banlieues parisiennes, fils d’un immigré marocain, auteur d’une réussite exceptionnelle comme aucun marocain n’a jamais connue.

Avec son bagout, ses plaisanteries et ses mimiques, il est parvenu à bousculer les codes et les protocoles jusqu’à assister à ce repas sans porter de cravate , pourtant obligatoire en pareil circonstance, et à faire accepter ses violations des règles de bienséance. Comme Jamel Debbouze peut tout se permettre, il ne se fixe plus de limites, pour en abuser encore et toujours plus.

Plus rien n’arrête l’ancien délinquant des banlieues à qui tout sourit désormais, dans son business et sa visibilité dans les médias bien qu’il ne soit plus l’huloriste préféré des français. Il vit ainsi les derniers moments de sa gloire et profite de toutes les situations qui lui sont offertes pour montrer la puissance à laquelle il est parvenu.

 

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