Iran: accord de principe de l’UE pour des sanctions économiques

Iran: accord de principe de l’UE pour des sanctions économiques

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« Le texte (sur ces sanctions) est considéré comme accepté et clos » par les ambassadeurs des vingt-sept pays de l’UE qui se sont réunis à Bruxelles, a indiqué cette source. La décision sera entérinée lundi lors d’une réunion des ministres européens des Affaires étrangères.
Les sanctions ne seront que partielles sur les transactions avec la banque centrale iranienne.
L’idée est d’interdire les transactions de la banque centrale qui permettent selon les Européens de financer le programme nucléaire iranien ou le négoce pétrolier du pays, selon des diplomates. « En revanche, les transactions de la banque centrale dans d’autres domaines » jugés inoffensifs ou bénéficiant à la population iranienne pourraient continuer.
L’Occident supçonne l’Iran de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert d’un programme civil, ce que Téhéran dément. Les tensions ont augmenté récemment avec le lancement d’un second site d’enrichissement en Iran.
En outre, l’Allemagne s’inquiètait pour le remboursement de prêts de 2,6 milliards d’euros qu’elle a faits dans le passé à l’Iran si les ponts étaient coupés totalement avec la banque centrale du pays, dit un diplomate. D’où la décision prise de garder certains canaux ouverts.
En revanche, un accord n’a toujours pas pu être trouvé à ce stade concernant un embargo pétrolier à l’égard de l’Iran. Le dossier sera tranché lundi lors de la réunion ministérielle.
Les Européens divergent encore sur la période de transition qui sera mise en place pour permettre aux pays les plus dépendants des approvisionnements iraniens de s’y préparer en trouvant notamment des sources alternatives.
Certains pays ont souhaité lors des négociations un délai très court, de l’ordre de trois mois, pour lancer l’embargo, tandis que ceux ayant des liens commerciaux forts avec l’Iran, comme la Grèce, ont réclamé jusqu’à un an.
Le Premier ministre italien Mario Monti, dont le pays est le premier importateur européen de pétrole iranien, a plaidé pour la mise en place d’un embargo graduel, dont soient exclues les livraisons qui servent à rembourser les dettes que l’Iran a contractées envers la compagnie nationale italienne ENI.

 

AFP______________

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