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Le procès de la femme d’affaires Hind Âl Achchabi touche à sa fin avec l’énoncé du verdict de la cour d’appel de Rabat, prévu pour mardi prochain, 21 mars après une longue procédure judiciaire de plus de 7 mois.

Poursuivie pour adultère avec son mari, Karim Mouhssine Bennani, par son précédent époux, un diplomate de nationalité koweïtienne, la femme d’affaires mise tous ses espoirs, comme l’ont démontré les plaidoiries de sa défense, sur les documents attestant de la nullité de l’acte de son mariage avec ce dernier et de la validité, document officiel à l’appui, de celui qui l’unit à son actuel mari, loin de l’accusation d’usage de faux pour laquelle elle est poursuivie.

Une à une, ses avocats, ont démonté les charges d’adultère et de falsification de documents retenues contre elle en première instance, au cours des deux dernières séances consacrées à cette affaire, suivies par une grande assistance et une large partie de la presse nationale, preuve que ce procès n’est pas ordinaire. Et pour cause, la femme d’affaires qui a clamé sa bonne foi et son innocence depuis le début de ce procès, a fourni, par le biais de ses avocats, tous les arguments et preuves qui en attestent et maintenu ses accusations contre les interférences diplomatiques de son ex-époux koweïtien, tout comme elle a dénoncé toutes les procédures engagées contre elle, comme l’interdiction, avant son incarcération, de quitter le territoire alors que la police ne l’avait pas encore entendue sur sa version des faits dans cette affaire. Une mesure indigne face à une femme d’affaires qui a tant donné et donnera encore à son pays et qu’elle n’a jamais voulu quitter à la sauvette pour échapper à la justice et aller se réfugier à l’étranger puisqu’elle avait toujours répondu présente aux convocations de la police judiciaire.

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