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Le chef du gouvernement espagnol qui croyait avoir mis fin aux velléités d’indépendance de la région de a Catalogne en appelant à de nouvelles élections régionales, doit revoir sa copie et s’attendre à des lendemains difficiles qui pourraient l’amener à démissionner. Le scrutin régional qui vient d’avoir lieu a remis en selle les partis indépendantistes qui obtiennent 70 sièges sur les 135 du parlement catalan et peuvent prétendre gouverner avec les quelques voix restantes pour former une coalition. Un défi croissant pour Madrid s’annonce alors pour Madrid alors que le chef du gouvernement central, Mariano Rajoy, qui pensait à tort remettre cette région au pas et sur le chemin de l’union, reçoit une double claque. La victoire des indépendantistes avec à leur tête, un vrai cauchemar, celle de son ennemi juré, l’indépendantiste, Carles Puijdemont, dont la formation, « Ensemble pour la Catalogne » arrive en tête avec 34 sièges. Rajoy n’a donc plus d’autre choix, pour enlever cette épine de son pied, que de décréter une amnistie pour tous les anciens dirigeants catalans emprisonnés, reconnaître la défaite de sa stratégie d’affaiblissement et de diabolisation des indépendantistes et s’asseoir autour d’une même table pour envisager un avenir commun avec intelligence et dans la sérénité.

Par Jalil Nouri

Actu-maroc.com

 

 

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