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L’agression dont a été victime l’actrice Loubna Abidar semble avoir alimenté les discussions une nouvelle fois sur la situation de la sécurité des citoyens dans la capitale économique qui aurait atteint des pics de crimialité ces derniers mois.

Malgré les bilans rassurants fournis récemment par le ministère de l’intérieur qui a avancé une baisse de 9 % en 2015 des agressions sur l’ensemble des territoires, les comptes-rendus des médias et les témoignages des citoyens tendent à démontrer le contraire parlant même de taux jamais atteint par le passé d’une telle recrudescence d’actes criminels visant les biens des personnes et les commerces pour laquelle ils demandent aux autorités d’adopter une nouvelle approche sécuritaire. De plus en plus, des voix préconisent de ne compter désormais que sur soi-même en raisons des manques de moyens et d’effectifs au sein de la police n’arrivent jamais au moment de l’agression obligeant les victimes à se défendre comme elles le peuvent. Dès lors et dans les cercles privés où cette question ne cesse d’être débattue, il est souvent proposé d’engager des démarches et d’appeler à une mobilisation pour changer la loi en vue d’autoriser des armes d’auto-défense, actuellement interdites, en les soumettant à une déclaration préalable et à des conditions pour leur vente publique.

Un vrai lobby semble donc se constituer encouragé par la multiplication des actes d’extrême violence sous l’effet combiné de la drogue et des psychotropes, des actes qui n’épargnent personne, y compris les enfants munis de téléphones portables sans qu’aucun quartier ou secteur ne soit épargné par cette gangrène.

Par Jalil Nouri

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