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La démission-surprise de Chritopher Ross de ses fonctions d’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara ouvre de nouvelles perspectives pour une solution politique qui était devenu impossible avec le parti pris de ce dernier. L’on sait que cet ancien ambassadeur américain en Algérie avait, avant son arrivée à l’ONU, maintenu des relations privilégiés avec de hauts responsables algériens devenus des relais dans le conflit du Sahara et qui l’ont poussé à s’aligner sur les thèses algériennes alors que son statut lui dicte une neutralité totale dans sa mission, chose qu’il a ignoré tout le long de son mandat allant jusqu’à se faire le défenseur inconditionnel des séparatistes dans les négociations avec le Maroc. Plus grave encore, Christopher Ross a incité son ancien patron, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moun a changé de position dans ce dossier pour devenir un adversaire déclaré du royaume et de son intégrité territoriale. La reprise en main du dossier par son successeur, Antonio Guitteres et sa nomination d’un nouvel envoyé spécial pourrait ouvrir la voie à une nouvelle approche pour relancer le processus enclenché et vite compromis par un Christopher Rossau service d’Alger.

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