La députée Sahraouie Gajmoula Bent Abbi plaide pour une solution « pacifique, durable...

La députée Sahraouie Gajmoula Bent Abbi plaide pour une solution « pacifique, durable et définitive  » du conflit du Sahara

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Dans des déclarations à EFE, vendredi, depuis la ville de Vitoria au pays  basque Espagnol où elle prend part à une rencontre sous le thème  » Parlons du  Sahara sans crispation : Nouveaux paradigmes pour les Droits Humains »,  organisée par l’association « Carta Mediterranea », Bent Abbi, membre du Conseil  Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS), a affirmé que la  résolution de ce conflit mettra fin aux souffrances de la population Sahraouie  et leur permettra de vivre dans la paix.

Toutefois, le chemin pour parvenir à cette solution « n’est pas facile » a  reconnu cette ancienne responsable du « polisario » qui a demandé une plus grande  implication de l’ONU dans la recherche d’une solution concertée.

« Les Nations unies doivent redoubler d’effort en vue de rapprocher les  positions des parties au conflit et parvenir à une formule consensuelle où il  n’y a ni vainqueur ni vaincu, ce qui permettra de parvenir à une +fin  heureuse + et d’en finir avec +toutes les souffrances+ », a-t-elle dit.

La députée Sahraouie a également appelé à une plus grande implication de  l’Espagne dans la recherche d’une solution à ce conflit. « L’Espagne doit jouer  un rôle très important  » dans la résolution de ce conflit, a-t-elle martelé.

La rencontre « Parlons du Sahara sans crispation : Nouveaux paradigmes pour  les Droits Humains « , organisée en collaboration notamment avec le réseau  REMCOD, le gouvernement autonome Basque et la fondation Olof Palme, réunit  durant deux jours des personnalités dans le but de dialoguer, exprimer et  partager opinions et expériences.

Parmi les personnalités participant à cette rencontre figurent notamment le  président du Conseil consultatif des droits de l’Homme (CCDH), Ahmed Herzenni,  le président du réseau Euro-méditerranéen de coopération et de développement  (REMCOD), Abdelhamid Bejjouki, et de plusieurs acteurs associatifs.

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