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NICE, FRANCE - JULY 15: A man walks past French flags flying at half mast on the Promenade des Anglais on July 15, 2016 in Nice, France. A French-Tunisian attacker killed 84 people as he drove a lorry through crowds, gathered to watch a firework display during Bastille Day Celebrations. The attacker then opened fire on people in the crowd before being shot dead by police. (Photo by David Ramos/Getty Images) <br />David Ramos / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images/AFP
Peur des attentats et peur de l’arrivée de l’extrême droite si elle accède au pouvoir.
Un attentat contre un car de police qui a fait 1 mort et trois blessés jeudi soir en plein Champs-Élysées et l’arrestation deux jours plus tôt à Marseille e deux terroristes qui planifiaient un attentat en pleine élection présidentielle de ce dimanche ont ravivé les craintes d’un nouveau bain de sang commandité par Daech dont la revendication de la mort du policier prouve bien qu’elle tient à punir la France , selon son bon vouloir. cette stratégie de l’effroi déjà appliquée ailleurs vise un double objectif à atteindre.
faire payer à Paris son engagement en Syrie contre les combattants de « L’État islamique » et envoyer un message aux électeurs pour les mettre en garde contre un vote qui ferait gagner une extrême droite et sa représentante, Marine le Pen, en raison de leur haine des musulmans. Le gouvernement français qui avait déjà décrété l’état d’urgence a pour la première fois de l’histoire, déployé plus de 50 000 policiers et soldats pour sécuriser les bureaux de vote, ce qui n’est pas sans faire craindre une abstention encore plus importante de la part d’électeurs qui éviteraient de sortir le jour du vote pour se rendre aux urnes. Une abstention qui avantagerait le Front national, le parti d’extrême droite, mais Daech n’entre pas dans ce genre de considérations et pourrait frapper une nouvelle fois en pleine opération électorale par le biais de  cellules dormantes.

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