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Si l’on devait se fier à un baromètre pour juger de l’avenir des relations entre le Maroc et la France sous le mandat du président Emmanuel Macron, c’est bel et bien le bilan d la visite -éclair que vient d’effectuer le chef de la diplomatie française, Jean-Yves le Drian, en prélude à son chef de gouvernement, Édouard Philippe le mois prochain et celle d’état que doit effectuer au début de l’année prochaine à Rabat, le président Macron.
De ce fait, le Maroc semble être redevenu le maillon le plus important de la politique étrangère française au Maghreb face à une Algérie instable, une Tunisie fragile et une Tunisie en décomposition. Il ne faut pas s’étonner que les deux plus grands projets économiques, la construction de l’usine Peugeot-Psa et celle du TGV se situent en territoire marocain, preuve de la confiance qui règne entre les deux pays et des engagements tenus des deux côtés, une confiance maintes fois soulignée dans les propos du chef de la diplomatie française ces dernières heures dans la capitale marocaine.
Le partenariat stratégique n’en est que largement renforcée et les deux rendez-vous ultérieurs à haut niveau sur la feuille de route, à savoir la réunion de la haute commission mixte et la visite d’Emmanuel Macron devraient donner lieu à l’annonce de nouveaux projets de grande envergure, notamment au Sahara, où la France n’est pas encore présente bien qu’elle appuie de toutes ses forces le projet d’autonomie.

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