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Cette année encore, l’examen du baccalauréat qui aura lieu du sept au neuf juin prochain, se verra accompagné d’un plan anti-fraude encore plus sévère que les années passées et ce, au moment où le parlement s’apprête à adopter pour l’exercice prochain un projet de loi visant à criminaliser la fraude dont les auteurs seront condamnés, pour la première fois, à des peines de prison. En attendant, le plan anti-fraude sera renforcée par des mesures dissuasives rajoutées à celles déjà existantes dont les failles ont été démontrées.
Le principal ennemi pour les responsables restent les appareils technologiques, sources de toutes les triches efficaces et indétectables pour les contrôleurs impuissants à trouver la parade. Désormais et alors qu’il est de notoriété publique que ces appareils sont interdits dans les salles d’examen, le règlement sera appliqué à tout candidat qui dissimulera un appareil téléphonique et qui sera automatiquement exclu de l’examen pour tricherie sans espoir de recours. Les candidats signeront une déclaration pour affirmer bien connaître cette mesure avant l’examen et les sanctions qu’ils encourent en cas d’incident. De plus, une liste des candidats tricheurs ayant été surpris en plein délit, verront leur nom inscrit dans une liste nationale affichée dans toutes les académies du royaume.
Autant dire que l’étau se resserre autour des candidats « suicidaires » qui réfléchiront à deux tours avant de jouer leur va-tout.

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