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Nouvellement installé par l’Algerie à la tête du mouvement séparatiste du Polisario, le dénommé Brahim Ghali est rattrapé par son passé criminel et génocidaire.

L’Audience nationale, la plus haute juridiction pénale d’Espagne, a décidé mardi la réouverture des poursuites pénales pour  »génocide et crimes contre l’humanité » contre le chef des séparatistes qui devrait effectuer un déplacement en Espagne.

Informé de la prochaine arrivée de ce criminel notoire à Barcelone pour participer à une conférence, le juge de l’Audience Nationale, José de la Mata, a adressé récemment une ordonnance à la police espagnole lui demandant des données détaillées concernant l’identité de Brahim Ghali contre lequel une plainte avait été acceptée en 2007 par ladite juridiction pour  »crimes contre l’humanité, tortures, génocide et séquestration ».

La justice espagnole a convoqué le chef des séparatistes à comparaitre devant le tribunal, le 19 novembre courant en tant qu’accusé.

La cour espagnole vient ainsi mettre au devant de la scène les antécédents criminels de l’homme lige d’Alger dont le passé de tortionnaire a ressurgi lorsque les maitres d’El Mouradia jetèrent leur dévolu sur lui pour le placer à la tête de l’organisation séparatiste et, du coup, le charger de poursuivre les tentatives désespérées de déstabilisation du Maroc et de toute la région.

Ce guignol d’Alger est connu de la justice espagnole, puisque déjà en 2008, alors qu’il campait le rôle de  »’représentant »’ du Polisario à Madrid, il a été chassé de la capitale espagnole à la suite d’une plainte déposée à son encontre par l’adolescente sahraouie Soltana Bent Bilal, ancienne enfant-esclave dans les camps de Tindouf.

La décision de l’Audience nationale espagnole vient, en effet, confirmer le parcours sanguinaire de ce goujat élu à la hussarde. Elle appuie les mises en gardes internationales contre la collusion dangereuse entre le Polisario et les groupes criminels et terroristes qui sévissent en Afrique du Nord et au Sahel.

Cette citation à comparaitre du séparatiste en chef appelle une intervention urgente de la communauté internationale pour mettre un terme à cette situation qui menace la sécurité de la région en oeuvrant à une solution immédiate au conflit créé de toutes pièces par l’Algérie autour de la question du Sahara à travers l’option unioniste préconisée par le Maroc dans le cadre de l’autonomie avancée des provinces du sud.

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