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 La justice Française a mobilisé d’énormes moyens dans l’Affaire Lamjarred : pistages, écoutes téléphoniques et tout ce que permet la loi à un juge d’instruction pour connaître la vérité, dans sa recherche des preuves à charge et à décharge. En consultant l’historique de ses communications, la plaignante aurait contacté des gens liés au grand banditisme. 

Les investigations des enquêteurs de la police judiciaire sous l’autorité du juge d’instruction et du Procureur de Paris commencent à donner leurs fruits : En consultant l’historique des appels de la plaignante, il s’est avéré que celle-ci aurait contacté juste avant la nuit du « drame » des personnes fichées au grand banditisme.

Ces révélations viennent corroborer la thèse du traquenard tendu à Saad Lamjarred pour lui soutirer de l’argent au moyen du chantage au viol. L’affaire prend donc un tournant décisif qui accrédite les thèses que nous avons déjà avancées concernant les réseaux de trafic de cocaïne et de proxénétisme aggravé qui sévissent dans certaines boîtes de nuit parisiennes fréquentées par la Jet Set internationale.

Tout a commencé avec la découverte d’une énorme somme d’argent sur les effets de la plaignante. Les enquêteurs se sont demandés alors comment une telle liasse de billets en devises européennes peut atterrir dans les poches de cette jeune fille de 20 ans. Les investigations d’usage les auraient conduit alors vers une pieuvre mafieuse liée au grand banditisme.

Il est à rappeler dans ce sens que Saad Lamjarred aurait été approché dans sa soirée du Matignon par deux personnages du grand banditisme qui auraient tout concocté pour le piéger, un de ces énergumènes s’étant déjà envolé vers d’autres cieux pour échapper aux questions des enquêteurs.

Nous vous tiendrons au courant, dès possible,  des dernières évolutions de cette affaire qui passionne particulièrement les Marocains.

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