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Le port d’une robe et du voile connu sous l’appellation de « Burkini »
à l’origine les étés précédents de plusieurs incidents aux bords des
piscines est au centre de violents échanges enregistrés également
cette saison entre des clientes attachées à leur maillot « halal »
qu’elles veulent imposer et les responsables des établissements
touristiques qui le voient d’un mauvais œil. S’ensuivent alors de
violentes altercations et des plaintes devant lesquelles les autorités
n’ont aucune réponse.

En effet, aucune loi n’est venue trancher dans cette polémique qui se
répète chaque année et qui vient gâcher les vacances et loisirs
d’autres clients indifférents au port de ces vêtements dans une
piscine relevant de la liberté de chacun.

Reste que de nombreux propriétaires de piscines privées et
d’établissements touristiques ne veulent pas mettre le doigt dans un
tel type d’engrenage et encourager cette mode à même de leur faire
perdre une bonne partie de leur clientèle saisonnière. Leur rejet de
cette ségrégation leur donne raison à travers l’actualité de ces
dernières heures qui révèle une démarche de femmes du nord du pays
qui, à travers une pétition, tentent de faire imposer l’ouverture
d’une plage réservée exclusivement à leur genre. De quoi alimenter le
débat sur le glissement de plus en plus prononcé de la société vers
un conservatisme rampant.

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