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Coup sur coup, trois acteurs turbulents de la presse électrique et
électronique qui ont eu des ennuis judiciaires font leur retour pour
annoncer le lancements de projets à la rentrée qui laissent planer de
nouvelles complications avec le pouvoir.

Le premier est le journaliste Ali Lamrabet, qui vient de mettre fin
une grève de la faim à l’étranger pour obtenir sa carte d’identité
nationale connu pour avoir été interdit de journalisme pendant dix ans
et qui a déjà purgé une peine de prison. Son titre satirique à
paraître prochainement dans les kiosques, « Doumane », s’inspire du
présent qui lui a valu des ennuis.

Emprisonné également pour un délit de presse doublé d’une accusation
d’incitation au terrorisme, Ali Anouzla, fondateur du site « Lakome »
fermé par les autorités revient également à la charge avec une
nouvelle version de ce dernier intitulé « Lakome 2″ avec la même rage
de reprendre ses articles vengeurs qui lui ont valu une première
suspension qui ne sera certainement pas la dernière, il faut le croire si
l’on sait le désir de vengeance de ce journaliste toujours aussi remonté
contre les autorités qui ne laisseront pas passer la moindre dérive.

Enfin il y a Ali Amar, ancien cofondateur de l’hebdomadaire disparu
« Le Journal » qui s’est converti en écrivain spécialisé dans la famille
royale et qui n’ayant pas brillé dans son aventure, revient avec le
projet de création dès le mois prochain d’un site d’informations axé
sur l’investigation et accessible par abonnement payant qui aura pour
titre : « Le Desk ».

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