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La nouvelle année scolaire dont le démarrage est prévue cette semaine, les 6 et 7 septembre, ne se présente pas sous le meilleur jour. Le ministre de l’éducation nationale, Mohammed Hassad qui aura introduit depuis son arrivée, de nombreux changements positifs en l’espace de quelques mois, devra faire face à une forte agitation lors de cette rentrée 2017-2018 menée par des enseignants-docteurs, pour protester contre le refus du ministère de prendre en compte les demandes de réaffectation de près de 20.000 enseignants. Mais il n’y pas que cette pomme de discorde puisque d’autres revendications sont mises sur la table comme les déplacements pour raisons familiales ou de santé, les réaffectations, la retraite ou encore l’augmentation des effectifs administratifs.

En l’absence de tout dialogue avec le ministre Hassad, cette grogne sociale devrait s’inscrire dans la durée et se poursuivre au-delà de la rentrée scolaire. Mohammed Hassad reste, lui droit dans ses bottes et ne craint pas de voir tous les grands changements prévus pour cette rentrée comme la création de classes supplémentaires et la fin des écoles surchargées passés sous silence par les troubles qui laissent présager, au vu de la détermination des syndicats, une année perturbée dont pâtiront des élèves heureux de retrouver leurs écoles et dès le premier jour de la rentrée.

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