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Alors que sont attendus les scènes habituelles au bord des plages de l’opérateur téléphonique leader avec leur programme routinier et sans têtes d’affiche, pas moins de quatre festivals de la saison estivale se succèdent en cette période à quelques jours d’intervalle. Passé celui des « gnaouas » à Essaouira qui vient de fêter ses vingt années d’existence, c’est celui de Casablanca qui revient sous les projecteurs, suivi dans la foulée par celui du rai à Oujda et de Timitar à Agadir, pour ne citer que les plus importants d’entre eux et les plus connus à l’échelon national et parfois international pour certains d’entre eux. Le point commun entre ces événements est qu’ils disposent d’un bon matelas financier pour oser une programmation ambitieuse  qui leur rapportera des flux importants au niveau de l’assistance et des retombées médiatiques indispensables pour bâtir ou conforter leur renommée, toujours selon les cas. Reste la question incontournable de leurs effets positifs sur le tourisme dans un pays confronté à une conjoncture difficile saison après saison et la non prise en compte de ce paramètre dans leur stratégie de rayonnement à l’étranger.

Dans la plupart des cas, c’est la course aux têtes d’affiche et aux stars du moment qui semble compter le plus dans cette effrénée sans que l’on ait vu le moindre événement offrir des packages dans leur promotion avec le soutien de l’office national du tourisme qui demeure, faut-il le rappeler, d’un sponsor incontournable pour la tenue de tels grands événements. Une absence de logique au cout élevé à déplorer

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