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L’agenda culturel déborde depuis la semaine dernière et jusqu’à l’approche du ramadan de tous les grands festivals qui ont pour habitude de se tenir à pareille époque, rendant difficile le choix d’un événement pour embarrasser les habitués
L’arrivée du mois sacré la première semaine du mois de juin a poussé les organisateurs de ces événements à les programmer presque aux mêmes dates tout le long de ce mois de mai ou du moins à ne les espacer de quelques jours.
Le premier à avoir donné le signal a été celui des musiques sacrées de Fés dont le déroulement a été fortement perturbé par de fortes pluies la semaine dernière et qui a vu plusieurs concerts annulés créant ainsi des désagréments pour le public.
Dans le foulée de Fés et dans un chevauchement même, le festival des gnaouas d’Essaouira n’a pas attendu que le premier s’achève pour illuminer ses scènes devant un parterre de personnalités fidèles depuis des années dont l’ancienne impératrice d’Iran Farah Diba qui n’en rate aucune édition tout comme les ambassadeurs successifs des Etats-Unis.
Et puis pour boucler la boucle dès vendredi prochain, c’est le festival « Mawazine » qui viendra clore ce circuit dans un déchainement de décibels dans la capitale du royaume. Le plus ancien de ces événements est celui de Fés qui a atteint ses vingt-deux ans.
Par Jalil Nouri

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