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La société de raffinage « Samir » qui contrôle 80% de cette activité
dans le pays, n’est pas prête de sortir de la grave crise dans
laquelle elle s’est embourbée ces dernières années en raison de
l’accumulation colossale de ses dettes, conséquence de la mauvaise
gestion du saoudien Jamal Baâmer, qui n’a pas su redresser la barre au
moment opportun.

Même si elle promet un réapprovisionnement normal dans quelques jours,
il n’est pas certain que la Samir sorte de son bourbier suite à quoi
elle n’hésitera pas à demander un sauvetage de la part de l’état, à
défaut de quoi elle pourrait menacer de stopper ses livraisons et de
mettre au chômage technique ses 1300 employés sur son site de
Mohammedia.

Avec une chute brutale de ses bénéfices après une longue période
florissante après son acquisition dans le cadre de la privatisation
par le milliardaire saoudien d’origine éthiopienne Al Amoudi qui
préside la société mère de la Samir, Coral, et après s’être asphyxiée
en contractant des dettes avec la caution de l’état qu’elle ne peut
plus rembourser et au moment où l’Iran lui demande d’honorer une
facture faramineuse datant de plusieurs années, l’entreprise garde les
cartes en main pour une sortie de crise qui lui permettrait de s’en
sortir à bon compte en réalisant une plus valu très appréciable, à
savoir selon les observateurs, forcer l’état marocain à la reprendre
au prix fort après qu’elle ait été achetée au moindre coût.

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