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Il faut croire que c’est désormais une règle de voir la triche s’imposer année après année aux épreuves du baccalauréat et de se convaincre sont devenus des champions pour leurs facultés à contourner toutes mes mesures instaurées mais également à se faire prendre pour certains d’entre eux, qui n’auront plus la possibilité de se représenter une nouvelle fois.Pourtant tout aura été mis en œuvre par le ministère de l’éducation nationale pour éviter les triches et les fuites, de l’interdiction des téléphones jusqu’à la mise sous surveillance des locaux de stockage des feuilles des épreuves contenant les sujets, mais tout cette batterie de mesures préventives n’aura servi au final qu’à limiter une casse qui aurait pu se révéler plus lourde.

A l’exception du voisin algérien, les autres pays où se déroule le baccalauréat ne connaissent pas curieusement une telle calamité qui renvoie dos à dos ministère et enseignants, élèves et parents, tous ayant au fond, leur part de responsabilité.

Dès le coup d’envoi des épreuves, des élèves se retrouvent dans les commissariats de police au lieu des salles d’examens qui leurs seront fermées à jamais si le règlement est appliqué, et dont le sort de délinquant est tracé au milieu des autres rejetés par la société qui remplissent les quartiers et les rues .

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