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La diète s’impose de plus en plus dans les assiettes des marocains avec les périodes de flambée des prix de la viande blanche et du poisson qui ont tendance à s’éterniser.
Le poisson a déjà atteint des sommets depuis des semaines et rien ne semble indiquer un retour à la raison, ce qui fait de lui une denrée rare et inaccessible pour un pays réputé très poissonnier de par le passé, classé au 17 ème rang mondial et premier producteur de sardines au monde. Une époque révolue et une situation actuelle que l’ensemble des marocains ne parviennent pas à s’expliquer.
En ce qui concerne la viande de poulet, c’est la conjugaison de deux facteurs qui est à l’origine de la raréfaction de cette denrée et la hausse vertigineuse de son prix, jadis accessible, qui s’est accompagné de celle des œufs. Sont tour à tour évoqués, les effets de la grippe aviaire et ceux des fortes chaleurs qui sévissent actuellement. Si la première a décimé il y a quelques mois une grosse partie de la production de volaille, la chaleur actuelle est à l’origine d’une perte de l’ordre de 10%, ce qui explique le maintien des prix vers le plafond. Une situation appelée à se prolonger tout l’été, dans une période où la consommation de poulet atteint des pics en raison de la multiplication des fêtes de mariage.

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