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Les employés de l’aéroport Mohammed V avaient été prévenus qu’un bijou de technologie, une voiture de luxe, allait débarquer d’un avion cargo. Mais ces derniers allaient tomber des nues quelques instants plus tard en se renseignant sur le prix hallucinant et à peine croyable de cet engin de marque « Bugatti Chiron » construite à seulement 500 exemplaires à travers le monde et commercialisée au prix record de près de 3 milliards. Avec les frais de douane imposés pour sa circulation au Maroc, le prix final dépassera de loin les 2,8 millions d’euros affichés pour son acquisition.
La question qui reviendra toute la journée parmi les dizaines d’employés incrédules venus la réceptionner avant que son propriétaire milliardaire ne viennent la récupérer était d’essayer de savoir, sans réponse, quel était le nom de celui-ci et quelle était sa fortune pour pouvoir se payer un tel engin.
Une chape de discrétion entourait le bolide et nul ne pourra dévoiler cette identité tant recherchée par les médias qui ont eu vent de cet événement choquant dans un pays qui compte tant de pauvres et où les disparités flagrantes entres riches et pauvres ne connaissent plus de limites. L’incompréhension restera encore plus grande et la dépense faramineuse et honteuse si l’on sait que la vitesse maximale de la voiture atteint les 400 kms/h que l’heureux conducteur peut voir affichés sur son compteur en l’espace de quelques secondes au démarrage.
Question lancinante: mais sur quelle autoroute pourra-t-il l’essayer?
Par Nabila Kandili
Actu-maroc.com

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