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Photo prise sur la rue Moulay Ali Chrif - Rabat

Aucune commune, ville, quartier ou rue et boulevard au Maroc ne peut se vanter de mener la guerre à l’occupation de l’espace public par les commerces , terrasses de café, ou simples riverains qui s’accaparent des mètres de trottoirs et même de chaussée pour leur usage personnel au détriment des voisins et des passants leur causant des désagréments et les exposant à des dangers graves.

Seuls quelques gouverneurs ou walis tenaces et courageux comme Driss Benhima à Casablanca ont mené des guerres mémorables contre ce fléau. Pour le reste, la passivité des élus et leur indifférence ont aggravé la situation à l’origine d’incidents entre voisins et des accidents quasi quotidiennement, mais jusqu’à quand ?

Pour ne prendre que l’exemple pris au hasard dans la commune de Rabat-Hassan, en pleine capitale du royaume, le cas de ce commerce résume à lui seul ce qu’il faut interdire et ne plus laisser proliférer. Son propriétaire a fait construire des poutres larges de 70 cm de diamètre placées sur la chaussée même pour se réserver cette espace devant sa devanture et peu importe le sort des véhicules de passage qui risquent la collision.

Tout près de ce commerce, les responsables d’une annexe de la RTM, peu fréquentée, ont cru bon de placer une chaine sur la chaussée longeant l’arrière du bâtiment sur plusieurs dizaines de mètres, donnant ainsi un exemple à ne pas suivre, pourtant les textes régissant cet espace public existent, il suffit de les lire.

Messieurs les responsables, pourquoi vous fermez les yeux sur des choses assez importantes?

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